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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 03:00
Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

Les médicaments induisent des troubles cognitifs:   Partie1 et Partie2 
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even
 

« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

 

«Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé»  

professeur Peter C. Gøtzsche

« L’éditeur du réputé British Medical Journal déclara lui-même que seulement 15 pour cent de toutes les méthodes de la médecine moderne ont une base scientifique ou ont été prouvées »

 

 professeur david Healy
.
 professeur philippe Even
 

« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

 

professeur Peter C. Gøtzsch
 
« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »
professeur Turcotte fernand
 
professeur Gotzsche peter
 
200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (déclarés)
Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soit
environ 4 000 000 morts par an, en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés) ?
 
 
"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)
les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 02:55

QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ? (Les deux  classes de médicaments antihypertenseurs qui font l’objet de leur intérêt très promotionnel (sans doute) sont les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion : enalapril, lisinopril, perindopril, …) ou des ARB (bloqueurs du récepteur de l’angiotensine : candesartan, losartran, telmisartan, valsartan, …).)...Les conclusions des auteurs sont d’une grande modération. Ils nous disent que ces médicaments diminuent de 5% la mortalité totale et de 7% la mortalité cardiovasculaire.  Et ça en termes de risque relatif ! Autrement dit, ils ne font pas grand chose, voire rien du tout (ce qu’ils ne disent pas évidemment) !  Beaucoup d’argent dépensé inutilement et beaucoup d’effets secondaires toxiques sans aucun autre effet (supposé) bénéfique que celui de modifier des chiffres de tension.  Mais si nous regardons uniquement  les études comparant un de ces médicaments avec un placebo, il est évident qu’il n’y a aucun effet significatif !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’effet délétère, notamment sur le risque de cancers, ce qu’on ne nous dit pas, évidemment !
Conclusion très personnelle : ces traitements n’ont aucun effet dans le traitement de l’HTA et sont sans intérêt !  Nous l’avons déjà dit dans notre livre !

Il faut donc les abandonner dans cette indication. Sans faiblir ! Courage !

QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ?
une question importante serait de savoir quel médicament spécifique nous devrions préférer pour baisser la tension (la pression artérielle) chez ceux qui, de façon transitoire ou définitive (c’est rarissime) doivent vraiment prendre des médicaments antihypertenseurs.

bêta-bloquants
Les récepteurs membranaires de la cellule stimulés par des catécholamines, comme l'adrénaline ou la noradrénaline, portent le nom de récepteurs adrénergiques. Depuis les travaux d'Ahlquist, en 1948, les récepteurs adrénergiques ont été divisés en deux groupes, récepteurs alpha et récepteurs bêta.

Prévenir l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral
l’efficacité et l’utilité de la plupart des traitements conventionnels sont remises en cause

Maladie cardiaque : Des médicaments usuels tuent des patients
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients
La recherche effectuée par des scientifiques du Denver VA Medical Center indique que de combiner la pompe inhibitrice de proton (PPI) au médicament Plavix (clopidogrel) augmente les risques de mort subite de 30%.
Les pompes PPI sont prescrites pour réduire la production d’acide et les problèmes d’estomacs qui lorsqu’utilisées seules ne semblent pas causer de problèmes. Mais la réaction lorsque utilisée avec le clopidogrel semble être fatale et ne devrait être prescrite seulement lorsque les patients ont un historique d’estomacs qui saignent.

L'hypertension inférieure à 160/100 ne devrait pas être traitée par médicaments selon le BMJ
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s'il n'est pas démontré qu'ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l'Université du Massachusetts et ses collègues.

anticoagulants, antiplaquétaires.... :: les anticoagulants seraient inutiles et inefficaces

Anticholesterol : danger et escroqueries

L’hypertension artérielle (HTA)
L’hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aigüe ou chronique, avec ou sans signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHg.

De nouvelles recommandations pour la prévention des maladies cardiovasculaires viennent (décembre 2013) d’être publiées
en mon nom personnel, je vais vous donner mon opinion : il devient de plus en plus visible que les personnes traitées pour une supposée HTA succombent plus souvent de chutes (dues à des pressions trop basses ou à des hypoglycémies, les deux provoquées par les médicaments) qu’à des accidents cardiovasculaires avérés … sans parler des cancers que nos experts n’osent pas encore attribuer à leurs médicaments antihypertenseurs, malgré des données convergentes …

Les traitements de l’hypertension provoquent des cancers
Régulièrement, des auteurs très sérieux (généralement des épidémiologistes, parfois des médecins) travaillant pour un département de Santé Publique d’un gouvernement d’un pays développé) annoncent qu’ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.

Le conseil du docteur michel de Lorgeril
"Tout faire pour ne pas avoir à prendre les médicaments de l’HTA ", "effets catastrophiques sur le risque de développer un cancer"                                      

Les traitements de l’hypertension provoquent des cancers
ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.

accident vasculaire cérébral et accident cardio-vasculaire sur ordonnances
Une liste des très nombreux médiaments pouvant provoquer des AVC ou des accidents cardio-vasculaires

Hypertension artérielle :
Il est ironique que un trouble fréquent qui est souvent traité pharmacologiquement  puisse aussi être causée par d'autres médicaments. Cependant, il est vrai qu'il existe de nombreuses ordonnances qui provoquent une augmentation de la pression artérielle. Certains médicaments courants pour la fibromyalgie ainsi que médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS ou non-stéroïdiens anti-inflammatoires non stéroïdiens) et des corticostéroïdes peut causer l'hypertension. Hypertension artérielle non traitée peut conduire à une foule d'autres problèmes, tels que l'arrêt cardiaque, accident vasculaire cérébral et d'insuffisance rénale.

 

Bêtabloquants : : À quoi servent ces médicaments? Les bêtabloquants servent à traiter l’hypertension artérielle, l’insuffisance cardiaque, les arythmies cardiaques (battements irréguliers) et les douleurs thoraciques (angine). Ils sont parfois utilisés pour prévenir de nouvelles crises cardiaques chez des personnes qui en ont déjà subi une, pour traiter les tremblements causés par une glande thyroïde hyperactive ainsi que l’anxiété ou les migraines. 

Comment agissent ces médicaments? Le mot bêtabloquant est l’abréviation des médicaments bloqueurs bêta-adrénergique. Les bêtabloquants bloquent la réaction des récepteurs nerveux bêta. Ils ralentissent le rythme cardiaque et diminuent la tension artérielle afin de réduire la charge de travail imposée au cœur

Maladie cardiaque : Des médicaments usuels tuent des patients
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients
La recherche effectuée par des scientifiques du Denver VA Medical Center indique que de combiner la pompe inhibitrice de proton (PPI) au médicament Plavix (clopidogrel) augmente les risques de mort subite de 30%.
Les pompes PPI sont prescrites pour réduire la production d’acide et les problèmes d’estomacs qui lorsqu’utilisées seules ne semblent pas causer de problèmes. Mais la réaction lorsque utilisée avec le clopidogrel semble être fatale et ne devrait être prescrite seulement lorsque les patients ont un historique d’estomacs qui saignent.

anticholesterol
Les médecins ne doivent pas prescrire ces médicaments chez les patients qui ont survécu à un AVC, le code de déontologie le leur interdit, c’est aussi simple que ça !

Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étudene fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli.
Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait
été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étudene fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli.
Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait
été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

Corruptions et crédulité en médecine : « plus la cardiologie prétend nous protéger, plus la mortalité cardiaque s'accroit » philippe Even

Les vendeurs de maladies ; Le premier article est sur le syndrome pré-hypertensif, crée de toute pièce pour élargir le marché du médicament antihypertenseur et qui peut être combattu par une baisse de la consommation du sel contenu dans les aliments fabriqués par l’industrie agroalimentaire.

Hypertension artérielle :
Il est ironique que un trouble fréquent qui est souvent traitée pharmacologiquement  puisse aussi être causée par d'autres médicaments. Cependant, il est vrai qu'il existe de nombreuses ordonnances qui provoquent une augmentation de la pression artérielle. Certains médicaments courants pour la fibromyalgie ainsi que médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS ou non-stéroïdiens anti-inflammatoires non stéroïdiens) et des corticostéroïdes peut causer l'hypertension. Hypertension artérielle non traitée peut conduire à une foule d'autres problèmes, tels que l'arrêt cardiaque, accident vasculaire cérébral et d'insuffisance rénale.

Grande nouvelle pour les personnes malades du cœur ou des artères : « Des chercheurs de la London School of Economics, du Harvard Pilgrim Health Care Institute de l’Ecole de Médecine de Harvard, et de l’Ecole de Médecine de l’Université de Stanford ont comparé les effets de l’exercice physique à celui des médicaments sur la mortalité de quatre maladies (prévention  secondaire des maladies coronariennes, réadaptation après AVC, traitement de l’insuffisance cardiaque et prévention du diabète).

La prévention secondaire est le traitement des patients ayant déclaré une maladie, pour éviter qu’elle n’entraîne des conséquences graves.

Ils ont analysé les résultats de 305 études randomisées en double aveugle impliquant 339.274 personnes et n’ont trouvé aucune différence statistiquement significative entre l’exercice physique et les traitements médicamenteux sur la prévention secondaire des maladies cardiaques et la prévention du diabète.
Quant aux patients victimes d’AVC, l’exercice était plus efficace que le traitement médicamenteux.
Pour le traitement de l’insuffisance cardiaque, seuls les médicaments diurétiques étaient plus efficaces que l’exercice, ainsi que tous les  autres types de traitement. » (1)
L’exercice physique, autant ou plus efficace contre les maladies cardiaques que les médicaments. Voilà une bonne nouvelle pour les malades qui n’auront plus à subir les effets secondaires des traitements médicamenteux, et pour les finances de la Sécurité sociale, qui n’aura plus à rembourser des médicaments devenus inutiles.
Mais peut-être certains malades du cœur seront-ils déçus, car faire de l’exercice leur paraîtra plus contraignant qu’avaler une simple pilule ?

Médecine mortelle : pourquoi des dizaines de milliers de Patients cardiaques sont morts dans la pire catastrophe de médicament de l'Amérique 
Il s'agit d'un excellent compte rendu des effets de permettre la commercialisation des Tamnbocor (flécaïnide) comme un anti-arythmique issu des paramètres intermédiaires "de substitution". Plus tard, il y avait reconnaissance qu'en fait le médicament était associée à des taux accrus de mort cardiaque.

juste un petit rappel : 500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiques : Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 02:47
Les bêta-bloquants ne doivent pas être utilisés pour traiter l'hypertension artérielle, sauf dans quelques cas particuliers.
Ils recommandent que les bêta-bloquants ne devraient plus être utilisés couramment,

Les médicaments bêta-bloquant sont maintenant considéré comme dangereux pour la santé publique
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue pour la pression artérielle.

Les bêta-bloquants ont tués 800 000 personnes en 5 ans — « Bonne médecine » ou massacre ?
"Maintenant, ils ont franchi une étape supplémentaire et publié une estimation selon laquelle la même orientation peut avoir conduit à la mort de jusqu'à 800 000 personnes en Europe au cours des cinq dernières années3...

Les bêtabloquants ne serviraient pas à grand chose dans la maladie coronaire
Une étude internationale, l’essai REACH, publié dans la revue Américaine JAMA, remet brutalement le dogme en question. Les bêtabloquants ne protégeraient pas les millions de patients à qui ils sont prescrits de la survenue d’un infarctus, d’un accident vasculaire cérébral ou d’un décès.
 
Dangereuse lenteur du rythme cardiaque avec le propranolol chez le sujet âgé
Shara, a 60 ans, assistant à un de seniors centre, a commencé le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s'est pas rendu compte que la dose de ce médicament
parfois utile doit être réduite chez les adultes plus âgés, et la dose prescrite, elle a été trop élevé pour elle.
Deux jours après, elle a commencé à prendre de la drogue, elle a commencé à se sentir très faible. L'effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur le médicament, elle est allée à la salle d'urgence d'un hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute. Ce faible taux dangereusement bien expliqué sa faiblesse.  La drogue a été arrêté, et Shara de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.  Ensuite, une faible dose d'un médicament a été prescrit et produit pas d'effets secondaires.

Les Bêta-bloquants provoquent le diabète
Les bêta-bloquants, des médicaments pour traiter l'hypertension artérielle peut augmenter le risque de développer un diabète de 50 pour cent

Les bêtabloquants ont-ils un rôle dans le traitement de l’hypertension?
Dans une analyse regroupant 10 études publiées avant 1999 (n=16 164), ils ont découvert qu’il n’y avait pas de différence significative entre les bêtabloquants et le placebo dans la réduction de la mortalité cardiovasculaire, toutes causes confondues. En raison de ces données, les recommandations canadiennes sur le traitement de l’hypertension1 préconisent de ne pas utiliser les bêtabloquants comme monothérapie initiale pour l’hypertension sans complication chez les personnes âgées (60 ans).

Risque de suicide chez les utilisatrices de bloquants des récepteurs β-adrénergiques, inhibiteurs calciques et inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine
 
vertiges, faiblesse, problèmes de respiration, insomnie, nausées, crampes abdominales, la perte de la libido et la dépression, cholestérol, diabète
 
hypertension iatrogène

Le Blog de la pression artérielle
Bêta-bloquants : Avantages et Dangers
Je vous mets en garde dès le départ que je suis partial contre les bêta-bloquants. Ma brève expérience avec eux a été horrible, et pour autant que je suis concerné ils sont la drogue propre du diable.

bêta-bloquant
Molécules synthétiques bloquant une partie des effets des catécholamines (noradrénaline, adrénaline, dopamine etc...), elles ont une tendance à ralentir le rythme cardiaque et à faire baisser la pression artérielle ce qui explique leur utilisation comme antihypertenseur et protecteur cardiaque.
L’insuffisance cardiaque est une contre-indication relative à l’utilisation des ß-bloqueurs. augmentation des triglycérides; augmentation du cholestérol et des VLDL (very low density lipoproteins); majoration de l’hypoglycémie chez les diabétiques. risque majoré de développer un diabète de type II chez les hypertendus traités pendant plusieurs années par ß-bloqueurs.
Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments

syndrome de sevrage aux bêta-bloquants Si on utilise un bêtabloquant pendant un certain temps, son corps peut devenir dépendant de la drogue. Les symptômes de sevrage des bêta-bloquants découlent de la dépendance à l'égard de l'organisme sur le médicament.
  L'un des premiers signes éprouve des palpitations cardiaques, accompagnées d'essoufflement, sueurs abondantes et une respiration sifflante. Violents maux de tête, douleurs corporelles, vomissements nausées induites et des crampes abdominales intenses peuvent aussi être remarqués chez les individus qui se retirent de ce médicament à la fois.
Tremblements corporelles peuvent également être observés chez ces personnes. Tremblements dans les mains peuvent être assez visibles et la personne est incapable d'organiser quoi que ce soit régulièrement.
Brusque qui découlent de la drogue peut augmenter la sensibilité à l'égard d'adrénaline. Cela peut accroître les risques d'hypertension artérielle, qui à son tour donne naissance à rythme cardiaque irrégulier.
Une fréquence cardiaque élevée peut exercer une pression sur le muscle cardiaque et augmenter la pression sur l'artère coronaire. S'il y a un blocage dans l'artère, puis elle peut aussi conduire à du surmenage des muscles du coeur. Tous ces facteurs peuvent augmenter le risque d'une crise cardiaque ou infarctus du myocarde, qui est un résultat des muscles cardiaques endommagés.
Les patients hypertendus qui se retirent de cette drogue de prescription soudain peuvent éprouver malaise, une augmentation soudaine et forte pression artérielle, tachycardie sinusale, qui est un rythme cardiaque rapide et irrégulier, originaires du nœud du cœur et des palpitations, etc..
Il y a des chances d'un patient, développement de l'hyperthyroïdie, due à la sécrétion des hormones thyroïdiennes, qui peut entraîner une crise thyréotoxique. Cette condition peut devenir mortellement exacerbée, si le diagnostic n'est pas rapide et médicaments pour normaliser l'État ne sont pas administrés.
Patients souffrant de maladies cardiovasculaires peuvent remarquer leur condition aggravation si elles prennent des bêta-bloquants de manière aveugle. Les symptômes de l'angine de poitrine peuvent devenir intenses et se retrouvent dans l'accident vasculaire cérébral, qui peut s'avérer fatale.
 
Un des effets secondaires des bêta-bloquant qui est le plus pénible pour les hommes est la dysfonction érectile ou impuissance. Risque accru de développer un diabète de type 2
 
les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants et les diurétiques
 
β-bloquants (surtout les lipophiles)
 
Les bétabloquants, susceptibles d’aggraver les troubles de la glycolyse (et de déclencher une FM) sont à éviter.
 
Beta-blocker withdrawal syndrome.
 
les bêta-bloquants, lorsqu'ils sont utilisés sur une base régulière, peut entraîner une dépendance physique.
 
Antagonistes des récepteurs adrénergiques bêta ou bêta-bloquants
 
bloque l'action des médiateurs du système adrénergique tels l'adrénaline.
 
rxlist.com : Les bêta-bloquants [pindolol (Visken) et le propranolol (Inderal, InnoPran)] ne doit pas être pris avec les phénothiazines (neuroleptiques)
 
Bloquent les récepteurs bêta-adrénergiques pour empêcher l'activité fonctionnelle de l'adrénaline et de la noradrénaline
 
Les bêta-bloquants utilisés en chirurgie cardiaque auguementent les morts du taux d'un tiers
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques sont prises au large de la drogue de la pression artérielle

Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol

il existe un risque de syndrome de sevrage à l’arrêt d’un traitement chronique par ß-bloquants caractérisé par une augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et un risque d’arythmie ou d’ischémie myocardique. Ceci est lié à un effet des ß-bloquants sur la densité des récepteurs ß-adrénergiques postsynaptiques, qui conduit à un état d’hypersensibilité de ces récepteurs, avec une réponse hyperadrénergique au stress en cas de retrait brutal du médicament

Les bêta-bloquants comme le métoprolol et le propranolol peuvent causer le délire et la psychose
Bêta-bloquants ont des effets sur le SNC, dont certains provoquent des syndromes psychiatriques — qui peuvent dépendre d'une propriété auxiliaire tels que lipophilicity.2, contrairement aux agents hydrophiles comme atenolol qui sont excrétés inchangée par les reins, les médicaments lipophiles comme le métoprolol et le propranolol sont métabolisés par le foie et sont censés pénétrer dans le cerveau. Métoprolol a un ratio de concentration cérébrale/plasma environ 20 fois supérieur à celui de atenolol.3

Métoprolol et propranolol peuvent induire délire et psychosis.4,5 les effets secondaires psychiatriques metoprolol sont fréquentes
 
Une métaanalyse met les bêta-bloquants sur la sellette dans l'hypertension artérielle
Umea, Suède - Le Pr Lars H Lindholm (Département de santé publique, Umea, Suède) et ses collaborateurs écornent sérieusement les bêta-bloquants dans le traitement de l'hypertension artérielle. Fort d'une méta-analyse de 13 essais randomisés, ils affirment que les bêta-bloquants font jeu égal avec les autres traitements sur le risque cardiaque mais qu'ils sont moins efficaces sur la prévention de l'accident vasculaire cérébral

Une méta-analyse de 94 492 patients souffrant d'hypertension traités par bêta-bloquants pour déterminer le risque de diabète d'apparition récente.

 
Les petites quantités d'adrénaline (en combinaison avec les anesthésiques locaux) qui peuvent être utilisés dans des procédures dentaires courantes sont peu susceptibles de poser un problème. Il en va de même pour des interventions mineures dermatologiques nécessitant l'injection de petites quantités d'anesthésiques locaux et d'adrénalin

Ne prenez pas de bêta-bloquants à moins d'être sévèrement touché par un des symptômes cités plus haut. Et même dans ce cas, vous ne devriez les prendre qu'à la plus petite dose possible ou même qu'occasionnellement lorsque les symptômes apparaissent.
 
Le profil d'effets indésirables des bêtabloquants (propranolol, etc.) est surtout constitué de : 
  • insuffisances cardiaques, ralentissements de la conduction, bradycardies, hypotensions artérielles ;
  • bronchospasmes, liés au blocage des récepteurs B2 des muscles lisses bronchiques, exposant les patients asthmatiques ou atteints d'un syndrome obstructif à une dyspnée sévère voire mortelle ;
  • extrémités froides, exacerbations d'un syndrome de Raynaud ;
  • troubles digestifs, dont des diarrhées ;
  • rares hypoglycémies, modifications lipidiques ;
  • céphalées, asthénies, dépressions, sensations vertigineuses, hallucinations, confusions, troubles du sommeil y compris des cauchemars ;
  • troubles de l'érection ;
  • rares paresthésies, neuropathies périphériques, arthralgies, crampes, atteintes musculaires ;
  • rares pneumopathies, fibroses pulmonaires, pleurésies ;
  • au sevrage brutal : angors, morts subites.
  • Le sotalol, du fait de propriétés particulières, partage aussi les risques d'interactions des antiarythmiques et n'est pas un médicament de l'hypertension artérielle.
 
Afin d'être en conformité avec la loi française: Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce blog. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions.
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 02:43
QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ? (Les deux  classes de médicaments antihypertenseurs qui font l’objet de leur intérêt très promotionnel (sans doute) sont les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion : enalapril, lisinopril, perindopril, …) ou des ARB (bloqueurs du récepteur de l’angiotensine : candesartan, losartran, telmisartan, valsartan, …).)...Les conclusions des auteurs sont d’une grande modération. Ils nous disent que ces médicaments diminuent de 5% la mortalité totale et de 7% la mortalité cardiovasculaire.  Et ça en termes de risque relatif ! Autrement dit, ils ne font pas grand chose, voire rien du tout (ce qu’ils ne disent pas évidemment) !  Beaucoup d’argent dépensé inutilement et beaucoup d’effets secondaires toxiques sans aucun autre effet (supposé) bénéfique que celui de modifier des chiffres de tension.  Mais si nous regardons uniquement  les études comparant un de ces médicaments avec un placebo, il est évident qu’il n’y a aucun effet significatif !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’effet délétère, notamment sur le risque de cancers, ce qu’on ne nous dit pas, évidemment !
Conclusion très personnelle : ces traitements n’ont aucun effet dans le traitement de l’HTA et sont sans intérêt !  Nous l’avons déjà dit dans notre livre !
 
L'hypertension inférieure à 160/100 ne devrait pas être traitée par médicaments selon le BMJ
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s'il n'est pas démontré qu'ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l'Université du Massachusetts et ses collègues.

A en juger par le grand nombre de médicaments contre l’hypertension artérielle qui sont prescrits aujourd'hui, en particulier aux personnes âgées, l'hypertension artérielle semble avoir atteint des proportions épidémiques. Le hic, c’est que ces médicaments ne favorisent pas la guérison, ni ils n’empêchent pas crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux. En raison des effets secondaires graves, y compris la mort, les médicaments contre l’hypertension souvent ne rallongent pas la vie ; ils la raccourcir.

Les traitements de l’hypertension provoquent des cancers
ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.

antihypertenseurs et grave déficience mentale
grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée
 
Cardiologie         
L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine        
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)         Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant        
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant        
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque        
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur        
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur        
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor

QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ? (Les deux  classes de médicaments antihypertenseurs qui font l’objet de leur intérêt très promotionnel (sans doute) sont les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion : enalapril, lisinopril, perindopril, …) ou des ARB (bloqueurs du récepteur de l’angiotensine : candesartan, losartran, telmisartan, valsartan, …).)
...Les conclusions des auteurs sont d’une grande modération. Ils nous disent que ces médicaments diminuent de 5% la mortalité totale et de 7% la mortalité cardiovasculaire.  Et ça en termes de risque relatif ! Autrement dit, ils ne font pas grand chose, voire rien du tout (ce qu’ils ne disent pas évidemment) !  Beaucoup d’argent dépensé inutilement et beaucoup d’effets secondaires toxiques sans aucun autre effet (supposé) bénéfique que celui de modifier des chiffres de tension.  Mais si nous regardons uniquement  les études comparant un de ces médicaments avec un placebo, il est évident qu’il n’y a aucun effet significatif !

Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’effet délétère, notamment sur le risque de cancers, ce qu’on ne nous dit pas, évidemment !
Conclusion très personnelle : ces traitements n’ont aucun effet dans le traitement de l’HTA et sont sans intérêt !  Nous l’avons déjà dit dans notre livre !

Il faut donc les abandonner dans cette indication. Sans faiblir ! Courage !

 
Presque toutes les classes d’antihypertenseurs entraînent des troubles de l’érection. C’est le cas des bêtabloquants, mais aussi des diurétiques (qui augmentent l’excrétion d’urine), comme par exemple le Lasilix® (furosémide

liste de plus de 70 médicaments: Ces molécules qui mettent en danger la vie des seniors (les médicaments qui ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.) Le Figaro cite des tranquillisants tels que Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol, des antidépresseurs tels que Elavil, Laroxyl, Tofranil, des antihypertenseurs comme Atenolol, des diurétiques comme Aldalix, Furosemide, des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet, des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine

Plusieurs types de médicaments pour l'hypertension artérielle ont été associées à un risque élevé de cancer.
Les Drs. Ilke Sipahi, Daniel I. Simon et James C. Fang ont terminé une analyse de plus de 60.000 patients désignés au hasard à prendre soit un placebo ou un médicament de la pression artérielle connue sous le nom de l'angiotensine-récepteur (ARB). Ils ont constaté que l'ARB est liée à un risque accru de cancer. Par exemple, le risque de cancer du poumon était de 25 pour cent plus élevé chez les participants prenant ARB que chez les sujets témoins. Ces résultats ont été publiés en ligne dans la revue "The Lancet Oncology" en Juillet 2010.
....Non seulement les bloqueurs des canaux calciques à action rapide été liés avec le cancer, mais ils ont été montré pour augmenter le risque de décès d'une crise cardiaque, dit le National Institutes of Health, qui dit aussi qu'ils doivent être prescrits avec prudence.
 
l'arrêt brutal peut entraîner un syndôme de sevrage
 
Scandale autour d’un médicament vedette contre l’hypertension
Ce médicament est commercialisé par Novartis sous le nom de Tareg en France et de Diovan pour des pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou le Japon.

Bad pharma
Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

Certains médicaments contre l'hypertension sont dangereux lorsque pris ensemble, met en garde l'ANSM
Des études récentes ont montré que les associations de médicaments appartenant à ces classes (soit un IEC avec un ARA II; soit un IEC ou un ARA II avec un aliskirène) ne sont pas plus efficaces qu'un seul de ces médicaments.  Elles ont aussi montré que ces associations sont liées à des risques accrus d'effets secondaires:     
augmentation de 66 % du risque d’hypotension;    
de 55 % du risque d’hyperkaliémie (un trouble hydro-électrolytique défini par un excès de potassium dans le plasma sanguin);    
de 41 % du risque d’insuffisance rénale;    
de 27 % du risque d’arrêt de traitement.

Médicaments anti-hypertension et chutes: échanger un risque contre un autre?
Les médicaments prescrits à la majorité des personnes âgées pour contrôler leur pression artérielle augmentent de 30% à 40% le risque de blessures graves dues aux chutes, selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.  Ces blessures ont un effet similaire sur la mortalité et la perte fonctionnelle aux accidents vasculaires cérébraux (AVC) et aux crises cardiaques que ces médicaments visent à éviter, soulignent les auteurs.

Antihypertenseurs : pas de bénéfice prouvé pour l'hypertension légère
""Un traitement antihypertenseur est justifié quand la pression artérielle est supérieure ou égale à 160/95 mm Hg, même en l'absence de risque cardiovasculaire particulier, car alors certains médicaments diminuent l'incidence des complications cardiovasculaires"", précise la revue.

Cancer du sein : des médicaments contre l'hypertension liés à un risque doublé

L'utilisation pendant dix ans et plus des anti-hypertenseurs de la classe des inhibiteurs calciques (ou antagoniste du calcium), qui est une classe très prescrite, était liée à un risque 2,4 fois plus élevé de cancer du sein canalaire (le plus fréquent) et 2,6 fois plus élevé de cancer du sein lobulaire.
 

Les différents médicaments antihypertenseurs
Il existe sept types de médicaments antihypertenseurs. Le point sur les traitements de l’hypertension.
Liste des médicaments diurétiques : Aldactone, Esidrex, Eurelix, Fludex, Furosémide Génériques, Indapamide Génériques, Lasilix, Modamide, Spiroctan, Spironolactone Génériques, Spironone, Tenstaten
Liste des médicaments diurétiques en association : Aldactazine, Amiloride, Hydrochlorothiazide Génériques, Isobar, Modurétic, Prestole, Spiroctazine, Spironolactone Altizide
Liste des médicaments bêtabloquants : Acébutolol Génériques, Artex, Aténolol Génériques, Avlocardyl, Betatop, Bisoprolol Génériques, Célectol, Céliprolol Génériques, Corgard, Detensiel, Kerlone, Lopressor, Métoprolol Génériques, Mikelan, Nebilox, Nébivolol Génériques, Propranolol Génériques, Sectral, Seloken, Temerit, Ténormine, Timacor, Trandate, Trasicor, Visken
Liste des inhibiteurs de l’enzyme de conversion : Acuitel, Bénazépril Génériques, Briem, Captopril Génériques, Cibacène, Cilazapril Génériques, Coversyl, Énalapril Génériques, Fosinopril Génériques, Fozitec, Justor, Korec, Lisinopril Génériques, Lopril, Moex, Odrik, Périndopril Génériques, Prinivil, Quinapril Génériques, Ramipril Génériques, Renitec, Tanatril, Trandolapril Génériques, Triatec, Zestril, Zofenil
Liste des inhibiteurs de l’angiotensine II : Alteis, Aprovel, Atacand, Cozaar, Kenzen, Losartan Génériques, Micardis, Nisis, Olmetec, Pritor, Tareg, Teveten
Les inhibiteurs de la rénine
Liste des inhibiteurs calciques : Adalate LP, Amlodipine Génériques, Amlor, Baypress, Caldine, Chronadalate, Deltazen, Diacor, Dilrène, Diltiazem Génériques, Félodipine Génériques, Flodil, Icaz, Iperten, Isoptine, Isoptine LP, Lercan, Lercanidipine Génériques, Loxen, Mono-Tildiem, Nidrel, Nifédipine LP Génériques, Nitrendipine Génériques, Vérapamil Génériques, Zanidip
Liste des vasodilatateurs : Alpress, Doxazosine Génériques, Eupressyl, Lonoten, Médiatensyl, Minipress

Association d’antihypertenseurs : la liste des médicaments
Bêtabloquants + inhibiteurs calciques : Bêta-Adalate, Logimax, Tenordate
Bêtabloquants + diurétiques : Bisoprolol Hydrochloro- Thiazide Génériques Conebilox Lodoz Logroton Moducren Temeritduo Tenoretic Trasitensine Viskaldix Wytens
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + diurétiques : Acuilix, Benazepril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Bipreterax, Briazide, Captea, Captopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Cibadrex, Co-Renitec, Cotriatec, Ecazide, Énalapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Fosinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Foziretic, Koretic, Lisinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Périndopril Indapamide Génériques, Preterax, Prinzide, Quinapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Zestoretic, Zofenilduo
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + inhibiteurs calciques : Coveram, Lercapress, Tarka, Zanextra
Inhibiteurs de l’angiotensine II + diurétiques : Alteisduo, Coaprovel, Cokenzen, Coolmetec, Cotareg, Coteveten, Fortzaar, Hytacand, Hyzaar, Losartan Hydrochloro-Thiazide Génériques, Micardisplus, Nisisco, Pritorplus
Inhibiteurs de l’angiotensine II + inhibiteurs calciques : Axeler, Exforge, Exforge Hct, Sevikar
Inhibiteurs de la rénine + diurétiques : Rasilez Htc
Réserpine + diurétique : Tensionorme

Comment agissent vos médicaments antihypertenseurs ?
On regroupe les médicaments antihypertenseurs en plusieurs classes. Chaque classe agit différemment pour faire baisser la tension artérielle.

Syndromes de sevrage avec une thérapie antihypertensive
Un arrêt brusque du traitement antihypertenseur réussi peut entraîner dans l'une des opérations suivantes :
Relativement rapide, asymptomatiques, retour de la pression artérielle (PA) aux niveaux de prétraitement
Retour plus lent, asymptomatique de BP aux niveaux de prétraitement
Rebond de la BP avec signes et symptômes d'hyperactivité sympathique (un syndrome de sevrage)
Dépassement de la BP au-dessus des niveaux de prétraitement

Syndrome de sevrage après arrêt du traitement antihypertenseur. (pubmed)

Le sevrage brutal de ces médicaments peut produire un syndrome d'hyperactivité sympathique incluant nervosité, tachycardie, céphalées, agitation et nausées 36 à 72 heures après l'arrêt du médicament. Un syndrome de sevrage peut survenir après l'arrêt de presque tous les types d'antihypertenseurs, mais se produit surtout avec les bêta-bloquants, la clonidine, méthyldopa et guanabenz

Syndrome de sevrage de médicament antihypertenseur.

Après l'arrêt des médicaments antihypertenseurs, les patients peuvent présenter des symptômes associés aux catécholamines excessive, avec ou sans une augmentation rapide de la pression artérielle ; Cela correspond au syndrome de sevrage de médicament antihypertenseur. Bien que la plupart du temps liées à l'interruption de la clonidine, ce syndrome a été signalé à suivre le retrait des nombreux autres antihypertenseurs
 
Le médicament Buflomédil (Fonzylane), utilisé dans les cas d’artérites, a des effets indésirables cardiaques et neurologiques parfois mortels.

Les antagonistes calciques sont massivement commercialisés sous le faux prétexte de traiter l'hypertension et de prévenir les attaques cardiaques alors que leur utilisation à long terme est réputée causer une augmentation de la fréquence des attaques cardiaques, des infarctus et d'autres maladies.

Diurétiques : ils nuisent aux reins !
Ils provoquent une déshydratation et une hypokaliémie : ils font baisser dangereusement le taux de potassium dans le sang. Ils causent à terme des lésions des reins, appelées néphropathies tubulo-interstitielle, qui ne sont plus réversibles au bout d'un certain temps et conduisent à l’insuffisance rénale chronique" En savoir plus sur

Les Dangers des diurétiques thiazidiques en traitement de l'Hypertension
Cette étude a souligné trois défauts métaboliques qui incluent une hyponatrémie (faible en sodium), hypokaliémie (potassium bas) et insuffisance rénale aiguë où il y avait au moins une diminution de 25 % de fonction rénale. Wow ! Et il y en a plus qui ne figurait pas dans cet article qui oblige le taux élevé de cholestérol et d'acide urique (prédispose à la goutte), résistance à l'insuline (prédispose au diabète de type 2), par exemple et magnésium faible !

hypertension
La cause principale de l'hypertension est une augmentation de la tension de la paroi artérielle due à une carence en micronutriments essentiels au niveau des cellules artérielles du muscle lisse, engendrant le rétrécissement du diamètre de l'artère et une augmentation de la tension. De nombreuses études cliniques disponibles s'accordent sur les bénéfices de micronutriments non-brevetables, plus particulièrement l'acide aminé arginine et le magnésium. Ils comblent la carence latente en millions de cellules de la paroi vasculaire et détendent ainsi les parois du vaisseau sanguin, ce qui permet d'augmenter le diamètre du vaisseau sanguin et de contribuer à normaliser l'hypertension. 
Les produits pharmaceutiques proposés pour le traitement de l'hypertension se concentrent à dessein sur le traitement des symptômes. Par exemple, les béta-bloquants réduisent le rythme cardiaque et les diurétiques diminuent le volume sanguin. Ces produits pharmaceutiques évitent délibérément de corriger les "spasmes" des parois du vaisseau sanguin, qui constituent la cause première de l'hypertension. Dès lors, tout en évitant délibérément de guérir la maladie, ces médicaments ont des effets secondaires néfastes à long terme, provoquant potentiellement de nombreuses nouvelles maladies et, partant, de nouveaux marchés pharmaceutiques.
 
Cardiologie         
L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine        
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)         Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant        
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant        
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque        
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur        
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur        
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor

Certains médicaments contre l’hypertension artérielle pendant la grossesse multiplieraient par trois les risques de malformation du fœtus. Les plus connus, le Lotrel et le Lisipronil, commercialisés depuis 25 ans, sont aujourd’hui sérieusement mis en cause. Ces anti-hypertenseurs, dits " ACE ", augmenteraient les risques de malformation cardiaque et de dérèglement cérébral chez l’enfant s’ils sont absorbés durant les trois premiers mois de grossesse. Consommés durant les six derniers mois, ils pourraient provoquer un blocage des reins du fœtus, retarder sa croissance, ou pire, entraîner la mort.…

Une analyse indépendante vient d'établir qu'ils ne procurent visiblement aucun réel bénéfice dans les formes légères de cette affection.

Une récente étude vient de mettre à mal un dogme médical vieux de plusieurs décennies. Un groupe d'experts indépendants a annoncé que certains médicaments utilisés dans le traitement de cas bénins d'hypertension artérielle ne réduisaient pas la fréquence des crises cardiaques et des accidents cardio-vasculaires pas plus que le nombre total de décès qu'ils peuvent provoquer.
La plupart des Américains souffrant d'une une tension artérielle trop élevée (68 millions de malades en tout) présentent une hypertension légère (dite de stade 1): leur pression systolique (chiffre le plus élevé) est situé entre 140 et 159 millimètres de mercure (Hg), tandis que leur pression diastolique (chiffre le moins élevé) est situé entre 90 et 99 mm Hg.

Les bénéfices des médicaments antihypertenseurs pour l'hypertension légère ne sont pas clairs.
Les médicaments antihypertenseurs utilisés dans le traitement de l'adulte (prévention primaire) présentant une hypertension légère (une pression artérielle systolique de 140-159 mmHg et/ou une pression artérielle diastolique de 90-99¬mmHg) n'ont finalement pas réduit la mortalité ou la morbidité dans les ECR. Le traitement a conduit 9¬% des patients à interrompre le traitement en raison d'effets indésirables.
 
ANTIHYPERTENSEURS, HYPOTENSEUR liste biam
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 02:33

Alzheimer sur ordonnances
Les médecins sont une des premières causes de la maladie d'Alzheimer

Liste de 82 médicaments anticholinergiques potentiellement risqués pour les aînés
Ces médicaments incluent des antidépresseurs, des anxiolytiques (tranquilisants), des antiépileptiques, des antitussifs, des antihypertenseurs, des diurétiques, des antiashmatiques (dont certains sont utilisés comme somnifères), des médicaments pour le traitement du glaucome et des incontinences urinaires.

Score 1 (effet anticholinergique léger):

Alimemazine, Alprazolam , Alverine , Atenolol , Beclometasone, dipropionate , Bupropion hydrochloride , Captopril , Chlorthalidone Cimetidine hydrochloride , Clorazepate, Codeine , Colchicine
Dextropropoxyphene , Diazepam (valium),  Digoxin, Dipyridamole
Disopyramide, Fentanyl, Fluvoxamine , Furosemide , Haloperidol, Hydralazine , Hydrocortisone , Isosorbide , Loperamide, Metoprolol , Morphine , Nifedipine , Prednisone/Prednisolone, Quinidine , Ranitidine
Theophylline , Timolol maleate , Trazodone , Triamterene

Score 2 (effet anticholinergique modéré):

Amantadine , Belladonna alkaloids , Carbamazepine (tégrétol) ,, Cyclobenzaprine , Cyproheptadine, Loxapine, Meperidine , Methotrimeprazine , Molindone, Oxcarbazepine, Pethidine hydrochloride
Pimozide

Score 3 (effet anticholinergique sévère):

Amitriptyline , Amoxapine, Atropine , Benztropine , Chlorpheniramine
Chlorpromazine , Clemastine, Clomipramine , Clozapine, Darifenacin , Desipramine , Dicyclomine , Diphenhydramine, Doxepin , Flavoxate
Hydroxyzine (atarax),  , Hyoscyamine , Imipramine (tofranil),  Meclizine
Nortriptyline , Orphenadrine , Oxybutynin ,Paroxetine (déroxat), Perphenazine , Procyclidine , Promazine , Promethazine
Propentheline , Pyrilamine , Scopolamine , Thioridazine, Tolterodine
Trifluoperazine , Trihexyphenidyl , Trimipramine

Les médicaments ayant des propriétés anticholinergiques peuvent causer le délire, mais à plus long terme des effets qui peuvent être confondus avec les signes précoces de démence, n’ont pas été étudiées aussi bien pour cette classe de médicaments.

Les médicaments Anticholinergiques pourraient augmenter le risque du handicap cognitif, mort dans des personnes plus âgées
Un effet secondaire de beaucoup de médicaments utilisés généralement semble augmenter les risques du handicap cognitif et de la mort dans des personnes plus âgées, selon la recherche neuve aboutie par l'Université d'East Anglia (UEA).
 
Les agents anticholinergiques dans le viseur
C’est une substance présente dans les médicaments qui est responsable de cette dégradation : l’anticholinergique. Un agent anticholinergique trouble la communication entre les neurones et donc dégrade la mémoire, l’apprentissage et l’activité musculaire. Il est présent dans de nombreux médicaments comme l’antidépresseur doxépine, le somnifère diphénhydramine, ou même l’oxybutynine.Selon l’étude, publiée aux Etats-Unis dans le Journal of the American Medical Association, Internal Medicine, il suffit d’être exposé pendant trois ans, à quelques milligrammes par jour de ces médicaments pour courir un risque élevé de démence. Elle est la première à définir ce risque sur les individus de 65 ans et plus et indique qu’il pourrait persister même après l’arrêt des traitements. Au total, 23% des participants ont développé une démence, et pour le vérifier, certains participants ont signé pour une autopsie de leur cerveau après leur décès.
 
ANTICHOLINERGIQUE : des médicaments courants accroîtraient le risque de démence
Un anticholinergique est une substance qui s’oppose à l’action de l’acétylcholine, une molécule jouant le rôle de médiateur chimique et permettant la communication entre deux neurones. Parmi les médicaments anticholinergiques, on trouve des antidépresseurs, somnifères et anxiolytiques, mais aussi des antihistaminiques (rhinites allergiques, asthme) et des médicaments contenant de la warfarine (cardiopathies, embolies pulmonaires, thromboses veineuses, infarctus du myocarde etc.), de la codéine (analgésiques) ou encore du furosémide (hypertension, insuffisance rénale, œdèmes etc.).

Des médicaments qui provoquent un début d’Alzheimer
Des médicaments potentiellement anti-cholinergiques peuvent entraîner des détériorations modérées de certaines capacités cognitives (ou intellectuelles) chez la personne âgée, affectant en particulier le temps de réaction, la mémoire immédiate ou différée, ou le langage. C’est la conclusion à laquelle est parvenue Karen Ritchie et son équipe (Equipe de recherche Inserm 361 « Pathologies du système nerveux : recherche épidémiologique et clinique », Montpellier).

Mes médicaments Anticholinergiques , y compris les antidépresseurs, liés à des problèmes ultérieurs cognitifs
Une nouvelle étude, publiée dans le JAMA Neurology, a constaté que les personnes âgées qui ont pris régulièrement des médicaments anticholinergiques, y compris certains médicaments contre le rhume ou les antidépresseurs, avaient des aptitudes cognitives les plus pauvres et les volumes inférieurs du cerveau. «Je ne serais certainement pas conseiller à mes grands - parents ou même mes parents de prendre ces médicaments à moins qu'ils doivent", a déclaré l' auteur principal de l'étude, le Dr Shannon Risacher, le magazine Time.

Liste des médicaments anticholinergiques
Tégrétol (carbamazépine), atarax (hydroxizine)…

liste de plus de 70 médicaments: Ces molécules qui mettent en danger la vie des seniors (les médicaments qui ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.) Le Figaro cite des tranquillisants tels que Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol, des antidépresseurs tels que Elavil, Laroxyl, Tofranil, des antihypertenseurs comme Atenolol, des diurétiques comme Aldalix, Furosemide, des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet, des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 02:30

cytochrome P450
Introduction a la métabolisation des médicaments

Polymorphisme du CYP2D6
Le CYP2D6 est un enzyme hépatique clé dans l’élimination de certains médicaments comme les antidépresseurs, les neuroleptiques, des beta-bloquants, des opiacés, (liste de substrats in vitro).  Le CYP2D6 participe à la synthèse du métabolite actif du tamoxifene. Il existe de très nombreux polymorphismes du CYP2D6 (plus de 40).

CYP2D6 * 4 allèle polymorphisme augmente le risque de la maladie de Parkinson: résultats de la méta-analyse
En conclusion, la présente méta-analyse indique clairement que le CYP2D6 * 4G / Un polymorphisme désigne une susceptibilité génétique accrue à PD dans la population générale, mais particulièrement chez les Caucasiens. Cependant, des études d'échantillons plus grandes avec une conception plus rigoureuse et des contrôles bien adaptés sont nécessaires pour surmonter les limitations mentionnées ci-dessus, en particulier les enquêtes prenant les autres polymorphismes allèles du CYP2D6, ainsi que le statut de phénotype en considération.

polymorphismes CYP2D6

La variation allélique
au niveau du gène CYP2D6 a été rapportée comme étant associée à la maladie de Parkinson (PD) et le corps de Lewy (LBD), mais pas avec la maladie d'Alzheimer (MA). AD a été associée à l'apolipoprotéine E (ApoE) ε4 allèle chargement.

Méthodes: Nous avons examiné CYP2D6 et apoE polimorphisms dans un échantillon de 259 patients atteints de démence, 210 d'entre eux avaient un diagnostic de la MA, et 107 témoins sains.

CYP2D6 phénotypes et risque de la maladie de Parkinson : une méta-analyse.

La méta-analyse actuelle a montré que le phénotype métaboliseur lent du CYP2D6 confère une susceptibilité génétique significative à PD chez les Caucasiens, surtout chez les sujets blancs britanniques..2013.

CYP2D6 polymorphisme, l’exposition aux pesticides et la maladie de Parkinson. l’effet des pesticides est augmenté chez les métaboliseurs lents (environ deux fois)  Barbeau et al.(1985) ont postulé que la maladie de Parkinson (PD; 168600 ) est le résultat de facteurs environnementaux agissant sur ​​les personnes génétiquement prédisposées dans un contexte de vieillissement normal, et a noté que de nombreux xénobiotiques neurotoxiques potentiels sont décontaminées par le cytochrome P450 hépatique. Chez 40 patients atteints de la MP, Barbeau et al. (1985) ont trouvé qu’un nombre important de patients avaient partiellement ou totalement défectueux 4-hydroxylation de la débrisoquine par rapport aux témoins; En outre, les métaboliseurs lents avaient apparition précoce de la maladie. Dans une étude de 229 patients atteints de la maladie de Parkinson et 720 contrôles, Smith et al. (1992) ont constaté que ceux avec le phénotype de métaboliseur faible avaient un 2,54 fois (95% intervalle de confiance de 1,51 à 4,28) de risque accru de la maladie de Parkinson. Elbaz et al. (2004) et Deng et al. (2004) a présenté des preuves suggérant que PM sont à risque accru de développement de PD que lorsqu’il est combiné avec l’exposition aux pesticides.

…La concentration de métabolites O-déméthylation peut être autant que 45 fois plus élevé chez les personnes ayant un métabolisme du CYP2D6 ultrarapide comme dans ceux qui ont mauvais métabolisme

Bêta-bloquant : le génotype du récepteur ß2-adrénergique prédit la mortalité en post-infarctus
L'un des facteurs individuels pouvant influencer la réponse à un traitement pharmacologique est la génétique. Dans le cas des BB, il semble que le polymorphisme génétique des récepteurs β-adrénergiques soit associé à diverses modifications physiologiques et pharmacologiques. Des résultats récents ont d'ailleurs mis en évidence un retentissement de ces facteurs génétiques sur des marqueurs de l'efficacité du traitement : pression artérielle [2]] et fraction d'éjection systolique chez les insuffisants cardiaques [3]]. Une nouvelle étude d'une équipe du Missouri aux États-Unis vient maintenant de montrer un lien, en post-infarctus, entre le polymorphisme des gènes codant pour les récepteurs adrénergiques et, la survie des patients traités par BB [4].

risque d'intoxication aigu chez les métaboliseurs lents ?
Intoxications aiguës par les bêta-bloquants : aspects cliniques et thérapeutiques

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 02:21
accident vasculaire cérébral et accident cardio-vasculaire sur ordonnances
Une liste des très nombreux médiaments pouvant provoquer des AVC ou des accidents cardio-vasculaires

anti-cholesterol
escroqueries et dangers

anticholesterol
Les médecins ne doivent pas prescrire ces médicaments chez les patients qui ont survécu à un AVC, le code de déontologie le leur interdit, c’est aussi simple que ça !

Les statines stimulent l'athérosclérose et l'insuffisance cardiaque
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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 02:20

Sevrage antihypertenseurs Clonidine : les médicamets psychiatriques ne sont pas les seuls médicaments a provoquer un PAWS (syndrome prolongé de sevrage)
Le sevrage brutal ou la diminution trop rapide d'un grand nombre, mais pas tous, des médicaments antihypertenseurs peuvent généralement entraîner des symptômes de l'hyperactivité et de régulation à la hausse aiguë des récepteurs adrénergiques bêta du système nerveux sympathique similaires à celles des médicaments psychotropes puissants, provoquant l'hypertension de rebond pire que l'hypertension il est le traitement, les attaques de panique, l'anxiété, la dépression et d'idées suicidaires. Il est important de noter que certains d'entre nous ont trouvé la voie difficile que nous sommes plus sensibles à nerveux sympathique sur-stimulation après le sevrage brusque ou la diminution rapide du traitement des médicaments antihypertenseurs que d'autres et, semblables à l'ignorance dans effilée médicaments psy, la plupart des médecins sont largement inconscients et inexpérimenté dans jaugeage des symptômes clairs de syndrome de sevrage aigu prolongée (PAWS) des médicaments de la pression artérielle, écrit le patient hors comme un hypocondriaque ou avec un trouble anxieux.

Les syndromes prolongés de sevrage aux médicaments

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 02:20
dr Rath : Solution au dilemme de la maladie cardio-vasculaire humaine
sa cause primaire est une insuffisance en ascorbate, menant au dépôt de lipoprotéine(a) et de fibrinogène/fibrine dans la paroi vasculaire
 
Les infarctus et les AVC peuvent être éradiqués
"...Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie..."
"...Dans certaines circonstances, ces traitements peuvent être miraculeux. En phase aigüe d’infarctus, lorsque vous débouchez une artère et que vous posez un stent ou lorsque vous donnez de puissants traitements qui détruisent le caillot, immédiatement la personne se sent mieux, vous lui sauvez la vie !  Mais en prévention au long cours, tous ces traitements sont de façon générale inutiles et nuisibles, certains favorisent les complications comme je le montre dans mon livre, et surtout ils n’ont pas d’impact sur l’espérance de vie...."

Solution aux maladies cardio-vasculaires humaines ?
Sa cause principale est une insuffisance en vitamine C
Publication scientifique dans le « Journal of Orthomolecular Medicine » en 1991 ( 6:125-134) dr Matthias Rath et dr Linus Pauling

Selon le British Medical Journal :

« Des chercheurs de la London School of Economics, du Harvard Pilgrim Health Care Institute de l’Ecole de Médecine de Harvard, et de l’Ecole de Médecine de l’Université de Stanford ont comparé les effets de l’exercice physique à celui des médicaments sur la mortalité de quatre maladies (prévention  secondaire des maladies coronariennes, réadaptation après AVC, traitement de l’insuffisance cardiaque et prévention du diabète).

La prévention secondaire est le traitement des patients ayant déclaré une maladie, pour éviter qu’elle n’entraîne des conséquences graves.

Ils ont analysé les résultats de 305 études randomisées en double aveugle impliquant 339.274 personnes et n’ont trouvé aucune différence statistiquement significative entre l’exercice physique et les traitements médicamenteux sur la prévention secondaire des maladies cardiaques et la prévention du diabète.
Quant aux patients victimes d’AVC, l’exercice était plus efficace que le traitement médicamenteux.
Pour le traitement de l’insuffisance cardiaque, seuls les médicaments diurétiques étaient plus efficaces que l’exercice, ainsi que tous les  autres types de traitement. » (1)
L’exercice physique, autant ou plus efficace contre les maladies cardiaques que les médicaments. Voilà une bonne nouvelle pour les malades qui n’auront plus à subir les effets secondaires des traitements médicamenteux, et pour les finances de la Sécurité sociale, qui n’aura plus à rembourser des médicaments devenus inutiles.
Mais peut-être certains malades du cœur seront-ils déçus, car faire de l’exercice leur paraîtra plus contraignant qu’avaler une simple pilule ?

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 21:11

Et les hautes instances cardiologiques ? :

Là aussi, tout est loin d'être clair...
Quelques exemples :

  • Prenons le cas de la Société Française de Cardiologie, fin 2013 sur les 43 membres du conseil d'administration 2012-2016, 31 déclaraient des liens avec un ou plusieurs organismes pharmaceutiques (dont plusieurs commercialisent des statines) et 4 personnes n'apparaissaient tout simplement pas sur la liste. Je n'ai pas examiné les autres personnes, mais pour les curieux voici le lien : SFC : Déclaration de Relations Professionnelles 2013
  • D'autre part, il est des situations qui m'interpellent, comme le financement de cette même SFC par les laboratoires Servier et ce malgré l'affaire du tristement célèbre Médiator[16] [17].
  • LA SFC le reconnaît d'ailleurs elle-même en parlant desrelations de partenariat que cette société peut être amenée à développer avec l’industrie du médicament, du matériel et des dispositifs médicaux. toute en évitant soigneusement de citer pour quelles sommes ces mêmes industries la finance... Mais il n'est qu'à voir la liste des partenaires du congrès de la SFC (12-15 janvier 2011)[18] pour en avoir une petite idée !
  • Pour ce qui est de l'European Society of Cardiologie ou de l'European Atherosclerosis Society, c'est extrêmement nébuleux. Je n'ai pas réussi à trouver de lien vers la présentation des conflits d'intérêts; par contre en fouillant sur le web j'ai trouvé plusieurs documents officiels citant les conflits d'intérêts des membres de ces 2 sociétés à l'occasion de diverses publications. Voir celui-ci, ou encore celui-ci et aussi celui-là. Époustouflant, non ?

Je n'ai pas eu le courage d'éplucher d'autres organismes (notamment aux USA...), par contre je vous engage vivement à lire les articles suivants : le premier qui égratigne une poignée d'associations médicales Quand Big Pharma infiltre les Associations médicales : un cas d’école Français et celui-ci (tiré de l'excellent site Formindep) qui démontre les relations entre les labos pharmaceutiques, les associations médicales et leurs publications : Les dernières recommandations européennes, américaines et françaises sur la prise en charge des dyslipidémies sont farcies d’intérêts et fortement biaisées.

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 20:59

Fibrillation auriculaire, accident vasculaire cérébral et traitement anticoagulant
1- le risque d’AVC chez les personnes souffrant de FA a sans doute été exagéré, 
2- les avantages du traitement avec les AVK (par rapport à une thérapie plus douce avec un antiplaquettaire type aspirine) ont été exagérés, 
3- les inconvénients des AVK (et des nouveaux anticoagulants) sont sous-estimés.
 

Parmi les effets secondaires des AVK citons la fatigue chronique, la pâleur inhabituelle, les nausées fréquentes, la perte importante d’appétit, l’amaigrissement maladif, la chute accélérée de cheveux. La prise prolongée de ces médicaments est associée à un risque accru de saignement, responsable de 4 000 décès et 17 000 hospitalisations par an.
 
 AVK, antivitamine k (anticoagulant) : Previscan, Pindione, coumadine, Sintrom, Warfarine, Apegmone, Minisintrom…
les traitements par AVK exposent à des risques hémorragiques, parfois sévères, mais souvent évitables. Ainsi, environ 17 000 hospitalisations sont dues, chaque année, aux complications hémorragiques de ce type de traitement.
 
Les anti-vitamine K ont été découverts par hasard, au Canada, dans les années 1920 après stockage de luzerne (trèfle) après une récolte non fânnée correctement. Les moisissures s’étant développé sur cette luzerne avaient tué tous le bétail ayant consommé « foin », tous morts d’hémorragies intestinales massives a permis de suspecter l’effet [1]. Sa première application fut dans la compositions de la “mort-aux-rats”, provoquant des hémorragies intestinales globales conduisent à la mort de l’animal.
 
Quant aux antiagrégants plaquettaires (AAP) qui empêchent l’agglutination des plaquettes, c’est « une gigantesque arnaque » pour le spécialiste, qui ne jure que par l’aspirine. La promotion du clopidogrel (Plavix®) de Sanofi serait ainsi « le casse du siècle », « l’arnaque planétaire », ou « comment vendre 10 milliards de dollars par an un médicament inutile. » Les nouveaux AAP tels que le clopidogrel, le prasugrel et le ticagrelor n’ont selon lui aucun intérêt dans la prévention des problèmes cardiovasculaires (infarctus, formation de caillot sanguin…). Prescrits seuls ou en association avec l’aspirine, ces nouveaux médicaments sont censés avoir une meilleure efficacité que les anciennes générations d’AAP.
 
Ici, en plus de rappeler les liaisons dangereuses entre certains médecins et l’industrie pharmaceutique, le médecin pointe du doigt les nouveaux anticoagulants oraux (les NACO, dont Pradaxa®, Xarelto® et Eliquis®) et les antiagrégants plaquettaires (AAP). Les premiers sont des médicaments utilisés dans le traitement des phlébites et embolies pulmonaires, ainsi que dans la prévention des accidents vasculaires cérébraux (AVC) dans certaines pathologies, selon l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm). Mais celle-ci précise que les nouveaux anticoagulants oraux, « peuvent, comme les autres anticoagulants, être à l’origine de complications hémorragiques parfois graves. » Cependant, ils font l’objet d’un suivi renforcé afin de mesurer le risque, qui ne semble pas pour l’instant supérieur à celui des anticoagulants de la génération précédente (antivitamines K, ou AVK). Mais pour le Pr Even, les résultats des essais cliniques menés sur les NACO ne sont pas fiables, car menés « sur des malades idéaux, sélectionnés, et non représentatifs de la population générale. » Sauf qu’en réalité, cette méthode est la base de tous les essais cliniques donnant lieu à une autorisation de mise sur le marché, pour éviter les biais. Qu’à cela ne tienne, dans son livre, le Pr Even recommande de « systématiquement diviser par deux les résultats positifs et multiplier par deux les effets secondaires. »
 
clopidogrel/plavix, prasugrel/efient,  extrait du livre corruptions et crédulité en médecine (dont une bonne partie parle des anticoagulants, antiagrégants) : » Il n’y a aucune raison de remplacer le clopidogrel / PLAVIX générique par le prasugrel / EFIENT, beaucoup plus cher. LE PRASUGREL NE SERT A RIEN ET D’AILLEURS, LE CLOPIDOGREL NON PLUS »… »l’utilité du ticagrelor n’est pas démontré, …..ne sert a rien…. »
 
Alerte sur des médicaments anticoagulants
 
Le médicament anti-coagulant Dabigatran, vendu en Belgique sous l’appellation Pradaxa, a causé cinq fois plus de décès dans le monde que ce qu’a admis jusqu’ici son producteur, Boehringer Ingelheim.
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 22:49

Comme pour toutes les drogues, les béta-bloquants et antihypertenseurs provoquent de la dépendance chez une majorité de victimes, donc : Ne jamais interrompre brutalement un traitement bêta bloquant ou antihypertenseur !(l'arrêt brutal de votre médicament peut augmenter votre risque de crise cardiaque et d'autres problèmes cardio-vasculaires !). mais en faire un sevrage trés lent.

 

"Définir la dépendance physique                  Si un médicament provoque des effets de sevrage déplaisants, certains usagers en deviendront inévitablement physiquement dépendants. En effet, cette conclusion est inhérente à la définition de dépendance physique. Selon le World Task Force, un groupe de travail qui s'est penché sur les sédatifs hypnotiques, «la dépendance physique se définit comme l'apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue». Le service de glossaire pharmacologique en ligne de l'Université de Boston affirme que la dépendance «se caractérise par la nécessité de maintenir la prise de médicament afin d'éviter l'apparition de symptômes de sevrage incommodants ou dangereux»."

 

"Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont utilisé des produits naturels à des fins médicales. Ces produits, autrefois appelés "drogues", correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui et, jusqu’au 19ème siècle, étaient vendus chez "le droguiste" puis chez "l’apothicaire"."

 

"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "   professeur david Cohen professeur Guilhème Pérodeau

 

sevrage

les méthodes de sevrage sont les mêmes pour toutes les drogues médicales

 

Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits.Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs de toxicomanes, à long terme

psychrights : « Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »

 

"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement." M. Emafo Président de l’OICS (ORGANE INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DES STUPÉFIANTS).
 
Les drogues médicales et autres
 
Sevrage antihypertenseurs Clonidine : les médicamets psychiatriques ne sont pas les seuls médicaments a provoquer un PAWS (syndrome prolongé de sevrage)
Le sevrage brutal ou la diminution trop rapide d'un grand nombre, mais pas tous, des médicaments antihypertenseurs peuvent généralement entraîner des symptômes de l'hyperactivité et de régulation à la hausse aiguë des récepteurs adrénergiques bêta du système nerveux sympathique similaires à celles des médicaments psychotropes puissants, provoquant l'hypertension de rebond pire que l'hypertension il est le traitement, les attaques de panique, l'anxiété, la dépression et d'idées suicidaires. Il est important de noter que certains d'entre nous ont trouvé la voie difficile que nous sommes plus sensibles à nerveux sympathique sur-stimulation après le sevrage brusque ou la diminution rapide du traitement des médicaments antihypertenseurs que d'autres et, semblables à l'ignorance dans effilée médicaments psy, la plupart des médecins sont largement inconscients et inexpérimenté dans jaugeage des symptômes clairs de syndrome de sevrage aigu prolongée (PAWS) des médicaments de la pression artérielle, écrit le patient hors comme un hypocondriaque ou avec un trouble anxieux.

Les syndromes prolongés de sevrage aux médicaments
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 19:05

"Si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l’hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez et vous allez découvrir pourquoi."

 


Prévention de l'infarctus et de l'AVC (LIVRE) 2/2 par delorgeril

 

accident vasculaire cérébral et accident cardio-vasculaire sur ordonnances
Une liste des très nombreux médiaments pouvant provoquer des AVC ou des accidents cardio-vasculaires

anti-cholesterol
escroqueries et dangers

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 02:07
Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 02:05

The Town of Allopath

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