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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 21:11
Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

Les médicaments induisent des troubles cognitifs:   Partie1 et Partie2 
La démence et les délires induits par les médicaments sont généralement attribuées à tort à la maladie médicale sous-jacente ou simplement à la «vieillesse». Mais les patients (et même leurs médecins!) pourraient ne pas savoir que par l’arrêt ou la modification de la posologie de nombreux médicaments fréquemment prescrits, la plupart des patients peuvent être restaurés à un état pré-drogue de la fonction mentale.

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”

« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even
 
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »

« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »
 
professeur Peter C. Gøtzsch
 
..« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »

professeur Turcotte fernand

 

"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)

les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :

IPP / Brûlures gastriques: des médicaments pas si innocents / RTS

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 20:59

QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ? (Les deux  classes de médicaments antihypertenseurs qui font l’objet de leur intérêt très promotionnel (sans doute) sont les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion : enalapril, lisinopril, perindopril, …) ou des ARB (bloqueurs du récepteur de l’angiotensine : candesartan, losartran, telmisartan, valsartan, …).)...Les conclusions des auteurs sont d’une grande modération. Ils nous disent que ces médicaments diminuent de 5% la mortalité totale et de 7% la mortalité cardiovasculaire.  Et ça en termes de risque relatif ! Autrement dit, ils ne font pas grand chose, voire rien du tout (ce qu’ils ne disent pas évidemment) !  Beaucoup d’argent dépensé inutilement et beaucoup d’effets secondaires toxiques sans aucun autre effet (supposé) bénéfique que celui de modifier des chiffres de tension.  Mais si nous regardons uniquement  les études comparant un de ces médicaments avec un placebo, il est évident qu’il n’y a aucun effet significatif !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’effet délétère, notamment sur le risque de cancers, ce qu’on ne nous dit pas, évidemment !
Conclusion très personnelle : ces traitements n’ont aucun effet dans le traitement de l’HTA et sont sans intérêt !  Nous l’avons déjà dit dans notre livre !

Il faut donc les abandonner dans cette indication. Sans faiblir ! Courage !

 

QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ?
une question importante serait de savoir quel médicament spécifique nous devrions préférer pour baisser la tension (la pression artérielle) chez ceux qui, de façon transitoire ou définitive (c’est rarissime) doivent vraiment prendre des médicaments antihypertenseurs.

 

bêta-bloquants
Les récepteurs membranaires de la cellule stimulés par des catécholamines, comme l'adrénaline ou la noradrénaline, portent le nom de récepteurs adrénergiques. Depuis les travaux d'Ahlquist, en 1948, les récepteurs adrénergiques ont été divisés en deux groupes, récepteurs alpha et récepteurs bêta.

Prévenir l’infarctus et l’accident vasculaire cérébral
l’efficacité et l’utilité de la plupart des traitements conventionnels sont remises en cause

L'hypertension inférieure à 160/100 ne devrait pas être traitée par médicaments selon le BMJ
Des études suggèrent que plus de la moitié des gens ayant une hypertension légère sont traités par médicaments même s'il n'est pas démontré qu'ils réduisent la mortalité ou le risque de développer certaines maladies dans ce cas, soulignent Stephen A. Martin de l'Université du Massachusetts et ses collègues.

 

anticoagulants, antiplaquétaires.... :

les anticoagulants seraient inutiles et inefficaces

 

Anticholesterol

danger et escroqueries

L’hypertension artérielle (HTA)
L’hypertension artérielle (HTA) est une pathologie cardiovasculaire définie par une pression artérielle trop élevée. Souvent multifactorielle, l'HTA peut être aigüe ou chronique, avec ou sans signes de gravité. On parle communément d'hypertension artérielle pour une pression artérielle systolique supérieure à 140 mmHg et une pression artérielle diastolique supérieure à 90 mmHg.

De nouvelles recommandations pour la prévention des maladies cardiovasculaires viennent (décembre 2013) d’être publiées
en mon nom personnel, je vais vous donner mon opinion : il devient de plus en plus visible que les personnes traitées pour une supposée HTA succombent plus souvent de chutes (dues à des pressions trop basses ou à des hypoglycémies, les deux provoquées par les médicaments) qu’à des accidents cardiovasculaires avérés … sans parler des cancers que nos experts n’osent pas encore attribuer à leurs médicaments antihypertenseurs, malgré des données convergentes …

Les traitements de l’hypertension provoquent des cancers
Régulièrement, des auteurs très sérieux (généralement des épidémiologistes, parfois des médecins) travaillant pour un département de Santé Publique d’un gouvernement d’un pays développé) annoncent qu’ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.

Le conseil du docteur michel de Lorgeril
"Tout faire pour ne pas avoir à prendre les médicaments de l’HTA ", "effets catastrophiques sur le risque de développer un cancer"                                      

 

Les traitements de l’hypertension provoquent des cancers
ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.

 

accident vasculaire cérébral et accident cardio-vasculaire sur ordonnances
Une liste des très nombreux médiaments pouvant provoquer des AVC ou des accidents cardio-vasculaires

 

Hypertension artérielle :
Il est ironique que un trouble fréquent qui est souvent traité pharmacologiquement  puisse aussi être causée par d'autres médicaments. Cependant, il est vrai qu'il existe de nombreuses ordonnances qui provoquent une augmentation de la pression artérielle. Certains médicaments courants pour la fibromyalgie ainsi que médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS ou non-stéroïdiens anti-inflammatoires non stéroïdiens) et des corticostéroïdes peut causer l'hypertension. Hypertension artérielle non traitée peut conduire à une foule d'autres problèmes, tels que l'arrêt cardiaque, accident vasculaire cérébral et d'insuffisance rénale.

 

Bêtabloquants :

À quoi servent ces médicaments? Les bêtabloquants servent à traiter l’hypertension artérielle, l’insuffisance cardiaque, les arythmies cardiaques (battements irréguliers) et les douleurs thoraciques (angine). Ils sont parfois utilisés pour prévenir de nouvelles crises cardiaques chez des personnes qui en ont déjà subi une, pour traiter les tremblements causés par une glande thyroïde hyperactive ainsi que l’anxiété ou les migraines. 

Comment agissent ces médicaments? Le mot bêtabloquant est l’abréviation des médicaments bloqueurs bêta-adrénergique. Les bêtabloquants bloquent la réaction des récepteurs nerveux bêta. Ils ralentissent le rythme cardiaque et diminuent la tension artérielle afin de réduire la charge de travail imposée au cœur

 

Maladie cardiaque : Des médicaments usuels tuent des patients
Une nouvelle recherche a permis de découvrir que des médicaments usuels utilisés suite à une attaque cardiaque pourraient provoquer la mort chez certains patients
La recherche effectuée par des scientifiques du Denver VA Medical Center indique que de combiner la pompe inhibitrice de proton (PPI) au médicament Plavix (clopidogrel) augmente les risques de mort subite de 30%.
Les pompes PPI sont prescrites pour réduire la production d’acide et les problèmes d’estomacs qui lorsqu’utilisées seules ne semblent pas causer de problèmes. Mais la réaction lorsque utilisée avec le clopidogrel semble être fatale et ne devrait être prescrite seulement lorsque les patients ont un historique d’estomacs qui saignent.

 

anticholesterol
Les médecins ne doivent pas prescrire ces médicaments chez les patients qui ont survécu à un AVC, le code de déontologie le leur interdit, c’est aussi simple que ça !

 

Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étudene fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli.
Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait
été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

 

Les infarctus et les AVC peuvent être éradiqués
"...Le premier est le facteur nutritionnel, le deuxième est le facteur activité physique, le troisième est le facteur intoxication : le tabac, les polluants aériens, les polluants nutritionnels – les pesticides –  et surtout les médicaments. Les médicaments représentent le principal agent d’intoxication qui favorise les maladies cardiovasculaires. Et enfin le quatrième facteur est ce que j’appellerai les conditions d’existence, les difficultés de la vie (familiale, professionnelle) ou le stress (et inversement notre aptitude à surmonter ces difficultés) ce que j’appelle dans mon livre le sens de notre vie..."
"...Dans certaines circonstances, ces traitements peuvent être miraculeux. En phase aigüe d’infarctus, lorsque vous débouchez une artère et que vous posez un stent ou lorsque vous donnez de puissants traitements qui détruisent le caillot, immédiatement la personne se sent mieux, vous lui sauvez la vie !  Mais en prévention au long cours, tous ces traitements sont de façon générale inutiles et nuisibles, certains favorisent les complications comme je le montre dans mon livre, et surtout ils n’ont pas d’impact sur l’espérance de vie...."

 

dr Rath : Solution au dilemme de la maladie cardio-vasculaire humaine
sa cause primaire est une insuffisance en ascorbate, menant au dépôt de lipoprotéine(a) et de fibrinogène/fibrine dans la paroi vasculaire
 

Solution aux maladies cardio-vasculaires humaines ?
Sa cause principale est une insuffisance en vitamine C
Publication scientifique dans le « Journal of Orthomolecular Medicine » en 1991 ( 6:125-134) dr Matthias Rath et dr Linus Pauling

 

Corruptions et crédulité en médecine

« plus la cardiologie prétend nous protéger, plus la mortalité cardiaque s'accroit » philippe Even

 

Les vendeurs de maladies

Le premier article est sur le syndrome pré-hypertensif, crée de toute pièce pour élargir le marché du médicament antihypertenseur et qui peut être combattu par une baisse de la consommation du sel contenu dans les aliments fabriqués par l’industrie agroalimentaire.

 

Grande nouvelle pour les personnes malades du cœur ou des artères

« Des chercheurs de la London School of Economics, du Harvard Pilgrim Health Care Institute de l’Ecole de Médecine de Harvard, et de l’Ecole de Médecine de l’Université de Stanford ont comparé les effets de l’exercice physique à celui des médicaments sur la mortalité de quatre maladies (prévention  secondaire des maladies coronariennes, réadaptation après AVC, traitement de l’insuffisance cardiaque et prévention du diabète).

La prévention secondaire est le traitement des patients ayant déclaré une maladie, pour éviter qu’elle n’entraîne des conséquences graves.

Ils ont analysé les résultats de 305 études randomisées en double aveugle impliquant 339.274 personnes et n’ont trouvé aucune différence statistiquement significative entre l’exercice physique et les traitements médicamenteux sur la prévention secondaire des maladies cardiaques et la prévention du diabète.
Quant aux patients victimes d’AVC, l’exercice était plus efficace que le traitement médicamenteux.
Pour le traitement de l’insuffisance cardiaque, seuls les médicaments diurétiques étaient plus efficaces que l’exercice, ainsi que tous les  autres types de traitement. » (1)
L’exercice physique, autant ou plus efficace contre les maladies cardiaques que les médicaments. Voilà une bonne nouvelle pour les malades qui n’auront plus à subir les effets secondaires des traitements médicamenteux, et pour les finances de la Sécurité sociale, qui n’aura plus à rembourser des médicaments devenus inutiles.
Mais peut-être certains malades du cœur seront-ils déçus, car faire de l’exercice leur paraîtra plus contraignant qu’avaler une simple pilule ?

 

juste un petit rappel : 500 000 décès par an en occident à cause des antidépresseurs, somnifères et neuroleptiques

Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 22:49

Comme pour toutes les drogues, les béta-bloquants et antihypertenseurs provoquent de la dépendance chez une majorité de victimes, donc : Ne jamais interrompre brutalement un traitement bêta bloquant ou antihypertenseur !(l'arrêt brutal de votre médicament peut augmenter votre risque de crise cardiaque et d'autres problèmes cardio-vasculaires !). mais en faire un sevrage trés lent.

 

"Définir la dépendance physique                  Si un médicament provoque des effets de sevrage déplaisants, certains usagers en deviendront inévitablement physiquement dépendants. En effet, cette conclusion est inhérente à la définition de dépendance physique. Selon le World Task Force, un groupe de travail qui s'est penché sur les sédatifs hypnotiques, «la dépendance physique se définit comme l'apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue». Le service de glossaire pharmacologique en ligne de l'Université de Boston affirme que la dépendance «se caractérise par la nécessité de maintenir la prise de médicament afin d'éviter l'apparition de symptômes de sevrage incommodants ou dangereux»."

 

"Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont utilisé des produits naturels à des fins médicales. Ces produits, autrefois appelés "drogues", correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui et, jusqu’au 19ème siècle, étaient vendus chez "le droguiste" puis chez "l’apothicaire"."

 

"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "   professeur david Cohen professeur Guilhème Pérodeau

 

sevrage

les méthodes de sevrage sont les mêmes pour toutes les drogues médicales

 

Les médicaments utilisés en psychiatrie nous font plus de mal que de bien Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits.Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs de toxicomanes, à long terme

psychrights : « Le but du système public de santé mentale est de créer une classe énorme de malades mentaux chroniques en les forçant à prendre des médicaments inefficaces, mais extrêmement dangereux . »

 

"ce que les usagers ne savent pas c'est que l'abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement." M. Emafo Président de l’OICS (ORGANE INTERNATIONAL DE CONTRÔLE DES STUPÉFIANTS).
 
Les drogues médicales et autres
 
Sevrage antihypertenseurs Clonidine : les médicamets psychiatriques ne sont pas les seuls médicaments a provoquer un PAWS (syndrome prolongé de sevrage)
Le sevrage brutal ou la diminution trop rapide d'un grand nombre, mais pas tous, des médicaments antihypertenseurs peuvent généralement entraîner des symptômes de l'hyperactivité et de régulation à la hausse aiguë des récepteurs adrénergiques bêta du système nerveux sympathique similaires à celles des médicaments psychotropes puissants, provoquant l'hypertension de rebond pire que l'hypertension il est le traitement, les attaques de panique, l'anxiété, la dépression et d'idées suicidaires. Il est important de noter que certains d'entre nous ont trouvé la voie difficile que nous sommes plus sensibles à nerveux sympathique sur-stimulation après le sevrage brusque ou la diminution rapide du traitement des médicaments antihypertenseurs que d'autres et, semblables à l'ignorance dans effilée médicaments psy, la plupart des médecins sont largement inconscients et inexpérimenté dans jaugeage des symptômes clairs de syndrome de sevrage aigu prolongée (PAWS) des médicaments de la pression artérielle, écrit le patient hors comme un hypocondriaque ou avec un trouble anxieux.

Les syndromes prolongés de sevrage aux médicaments
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 19:05

"Si vous espérez améliorer votre espérance de vie en prenant un médicament contre le cholestérol, un autre contre l’hypertension, un autre contre le diabète, en débouchant vos artères avec des stents, vous vous trompez et vous allez découvrir pourquoi."

 


Prévention de l'infarctus et de l'AVC (LIVRE) 2/2 par delorgeril

 

accident vasculaire cérébral et accident cardio-vasculaire sur ordonnances
Une liste des très nombreux médiaments pouvant provoquer des AVC ou des accidents cardio-vasculaires

anti-cholesterol
escroqueries et dangers

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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 02:07

Comme pour toutes les drogues, les béta-bloquants et antihypertenseurs provoquent de la dépendance chez une majorité de victimes, donc : Ne jamais interrompre brutalement un traitement bêta bloquant !(l'arrêt brutal de votre médicament peut augmenter votre risque de crise cardiaque et d'autres problèmes cardio-vasculaires !). mais en faire un sevrage trés lent.

Propranolol (AVLOCARDYL), Nadolol (CORGARD), Sotalol (SOTALEX), Tertatolol (ARTEX), Timolol (TIMACOR), Labétolol(a1-) (TRANDATE), Carvédilol(a1-) (KREDEX), Oxyprénolol (TRASICOR), Cartéolol (MIKELAN), Pindolol (VISKEN), Aténolol (TÉNORMINE), Bétaxolol (KERLONE), Bisoprolol (DETENSIEL), Métoprolol (LOPRESSOR, SELOKEN), Esmolol (BRÉVIBLOC), Nébivolol (TEMERIT, NEBILOX), Acébutolol (SECTRAL), Céliprolol (CÉLECTO). ß-bloquant associé à un diurétique : Métoprolol + chortalidone (LOGROTON), Pindolol + clopamide (VISKALDIX), Timolol + amiloride + hydrochlorothiazide (MODUCREN), Oxprénolol....

 

De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques être retiré de la drogue pour la pression artérielle.

 

Les bêta-bloquants ne doivent pas être utilisés pour traiter l'hypertension artérielle, sauf dans quelques cas particuliers.
Ils recommandent que les bêta-bloquants ne devraient plus être utilisés couramment,

 

Les bêta-bloquants ont tué 800 000 personnes en 5 ans — « Bonne médecine » ou massacre ?

"Maintenant, ils ont franchi une étape supplémentaire et publié une estimation selon laquelle la même orientation peut avoir conduit à la mort de jusqu'à 800 000 personnes en Europe au cours des cinq dernières années3...

 

Les bêtabloquants ne serviraient pas à grand chose dans la maladie coronaire
Une étude internationale, l’essai REACH, publié dans la revue Américaine JAMA, remet brutalement le dogme en question. Les bêtabloquants ne protégeraient pas les millions de patients à qui ils sont prescrits de la survenue d’un infarctus, d’un accident vasculaire cérébral ou d’un décès.

 

Les bêta-bloquants, des médicaments pour traiter l'hypertension artérielle peut augmenter le risque de développer un diabète de 50 pour cent
 
Risque de suicide chez les utilisatrices de bloquants des récepteurs β-adrénergiques, inhibiteurs calciques et inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine
 
Le Blog de la pression artérielle
Bêta-bloquants : Avantages et Dangers
Je vous mets en garde dès le départ que je suis partial contre les bêta-bloquants. Ma brève expérience avec eux a été horrible, et pour autant que je suis concerné ils sont la drogue propre du diable.
 
Les bêtabloquants ont-ils un rôle dans le traitement de l’hypertension?
Dans une analyse regroupant 10 études publiées avant 1999 (n=16 164), ils ont découvert qu’il n’y avait pas de différence significative entre les bêtabloquants et le placebo dans la réduction de la mortalité cardiovasculaire, toutes causes confondues. En raison de ces données, les recommandations canadiennes sur le traitement de l’hypertension1 préconisent de ne pas utiliser les bêtabloquants comme monothérapie initiale pour l’hypertension sans complication chez les personnes âgées (60 ans).
 
Les bêta-bloquants comme le métoprolol et le propranolol peuvent causer le délire et la psychose
Bêta-bloquants ont des effets sur le SNC, dont certains provoquent des syndromes psychiatriques — qui peuvent dépendre d'une propriété auxiliaire tels que lipophilicity.2, contrairement aux agents hydrophiles comme atenolol qui sont excrétés inchangée par les reins, les médicaments lipophiles comme le métoprolol et le propranolol sont métabolisés par le foie et sont censés pénétrer dans le cerveau. Métoprolol a un ratio de concentration cérébrale/plasma environ 20 fois supérieur à celui de atenolol.3

Métoprolol et propranolol peuvent induire délire et psychosis.4,5 les effets secondaires psychiatriques metoprolol sont fréquentes
   
vertiges, faiblesse, problèmes de respiration, insomnie, nausées, crampes abdominales, la perte de la libido et la dépression, cholestérol, diabète
 
hypertension iatrogène 
 
L’insuffisance cardiaque est une contre-indication relative à l’utilisation des ß-bloqueurs. augmentation des triglycérides; augmentation du cholestérol et des VLDL (very low density lipoproteins); majoration de l’hypoglycémie chez les diabétiques. risque majoré de développer un diabète de type II chez les hypertendus traités pendant plusieurs années par ß-bloqueurs.
Dépression et idées suicidaires induites par les médicaments
 
jeu égal avec les autres traitements sur le risque cardiaque mais qu'ils sont moins efficaces sur la prévention de l'accident vasculaire cérébral
 
Un des effets secondaires des bêta-bloquant qui est le plus pénible pour les hommes est la dysfonction érectile ou impuissance. Risque accru de développer un diabète de type 2
 
les antihypertenseurs, en particulier les bêta-bloquants et les diurétiques
 
β-bloquants (surtout les lipophiles)
 
Les bétabloquants, susceptibles d’aggraver les troubles de la glycolyse (et de déclencher une FM) sont à éviter.
 
Beta-blocker withdrawal syndrome.
 
les bêta-bloquants, lorsqu'ils sont utilisés sur une base régulière, peut entraîner une dépendance physique.
 
Antagonistes des récepteurs adrénergiques bêta ou bêta-bloquants
 
bloque l'action des médiateurs du système adrénergique tels l'adrénaline
 
rxlist.com : Les bêta-bloquants [pindolol (Visken) et le propranolol (Inderal, InnoPran)] ne doit pas être pris avec les phénothiazines (neuroleptiques)
 
Bloquent les récepteurs bêta-adrénergiques pour empêcher l'activité fonctionnelle de l'adrénaline et de la noradrénaline
 
De nouvelles preuves montrant que les médicaments bêta-bloquants augmentent le risque des patients d'AVC, de crises cardiaques et le diabète a conduit à 2 millions de Britanniques sont prises au large de la drogue de la pression artérielle
 
Le propranolol peut causer la perte de mémoire
La dépression psychiatrique est associé avec des bêta-bloquants, en particulier les plus lipophiles, les bêta-bloquants non sélectifs, comme le propranolol

il existe un risque de syndrome de sevrage à l’arrêt d’un traitement chronique par ß-bloquants caractérisé par une augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et un risque d’arythmie ou d’ischémie myocardique. Ceci est lié à un effet des ß-bloquants sur la densité des récepteurs ß-adrénergiques postsynaptiques, qui conduit à un état d’hypersensibilité de ces récepteurs, avec une réponse hyperadrénergique au stress en cas de retrait brutal du médicament

Une métaanalyse met les bêta-bloquants sur la sellette dans l'hypertension artérielle
Umea, Suède - Le Pr Lars H Lindholm (Département de santé publique, Umea, Suède) et ses collaborateurs écornent sérieusement les bêta-bloquants dans le traitement de l'hypertension artérielle. Fort d'une méta-analyse de 13 essais randomisés, ils affirment que les bêta-bloquants font jeu égal avec les autres traitements sur le risque cardiaque mais qu'ils sont moins efficaces sur la prévention de l'accident vasculaire cérébral
 
Dangereuse lenteur du rythme cardiaque avec le propranolol chez le sujet âgé
Shara, a 60 ans, assistant à un de seniors centre, a commencé le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s'est pas rendu compte que la dose de ce médicament
parfois utile doit être réduite chez les adultes plus âgés, et la dose prescrite, elle a été trop élevé pour elle.
Deux jours après, elle a commencé à prendre de la drogue, elle a commencé à se sentir très faible. L'effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur le médicament, elle est allée à la salle d'urgence d'un hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute. Ce faible taux dangereusement bien expliqué sa faiblesse.  La drogue a été arrêté, et Shara de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.  Ensuite, une faible dose d'un médicament a été prescrit et produit pas d'effets secondaires.
 
Le profil d'effets indésirables des bêtabloquants (propranolol, etc.) est surtout constitué de : 
  • insuffisances cardiaques, ralentissements de la conduction, bradycardies, hypotensions artérielles ;
  • bronchospasmes, liés au blocage des récepteurs B2 des muscles lisses bronchiques, exposant les patients asthmatiques ou atteints d'un syndrome obstructif à une dyspnée sévère voire mortelle ;
  • extrémités froides, exacerbations d'un syndrome de Raynaud ;
  • troubles digestifs, dont des diarrhées ;
  • rares hypoglycémies, modifications lipidiques ;
  • céphalées, asthénies, dépressions, sensations vertigineuses, hallucinations, confusions, troubles du sommeil y compris des cauchemars ;
  • troubles de l'érection ;
  • rares paresthésies, neuropathies périphériques, arthralgies, crampes, atteintes musculaires ;
  • rares pneumopathies, fibroses pulmonaires, pleurésies ;
  • au sevrage brutal : angors, morts subites.
  • Le sotalol, du fait de propriétés particulières, partage aussi les risques d'interactions des antiarythmiques et n'est pas un médicament de l'hypertension artérielle.

syndrome de sevrage aux bêta-bloquants

Si on utilise un bêtabloquant pendant un certain temps, son corps peut devenir dépendant de la drogue. Les symptômes de sevrage des bêta-bloquants découlent de la dépendance à l'égard de l'organisme sur le médicament.
 
L'un des premiers signes éprouve des palpitations cardiaques, accompagnées d'essoufflement, sueurs abondantes et une respiration sifflante. Violents maux de tête, douleurs corporelles, vomissements nausées induites et des crampes abdominales intenses peuvent aussi être remarqués chez les individus qui se retirent de ce médicament à la fois.
Tremblements corporelles peuvent également être observés chez ces personnes. Tremblements dans les mains peuvent être assez visibles et la personne est incapable d'organiser quoi que ce soit régulièrement.
Brusque qui découlent de la drogue peut augmenter la sensibilité à l'égard d'adrénaline. Cela peut accroître les risques d'hypertension artérielle, qui à son tour donne naissance à rythme cardiaque irrégulier.
Une fréquence cardiaque élevée peut exercer une pression sur le muscle cardiaque et augmenter la pression sur l'artère coronaire. S'il y a un blocage dans l'artère, puis elle peut aussi conduire à du surmenage des muscles du coeur. Tous ces facteurs peuvent augmenter le risque d'une crise cardiaque ou infarctus du myocarde, qui est un résultat des muscles cardiaques endommagés.
Les patients hypertendus qui se retirent de cette drogue de prescription soudain peuvent éprouver malaise, une augmentation soudaine et forte pression artérielle, tachycardie sinusale, qui est un rythme cardiaque rapide et irrégulier, originaires du nœud du cœur et des palpitations, etc..
Il y a des chances d'un patient, développement de l'hyperthyroïdie, due à la sécrétion des hormones thyroïdiennes, qui peut entraîner une crise thyréotoxique. Cette condition peut devenir mortellement exacerbée, si le diagnostic n'est pas rapide et médicaments pour normaliser l'État ne sont pas administrés.
Patients souffrant de maladies cardiovasculaires peuvent remarquer leur condition aggravation si elles prennent des bêta-bloquants de manière aveugle. Les symptômes de l'angine de poitrine peuvent devenir intenses et se retrouvent dans l'accident vasculaire cérébral, qui peut s'avérer fatale.
 
Le Propranolol, un anti-migraineux de la classe des bêtabloquants destiné à combattre l’hypertension artérielle et la migraine, serait capable de réduire l’intensité émotionnelle des souvenirs traumatiques.
 
Une méta-analyse de 94 492 patients souffrant d'hypertension traités par bêta-bloquants pour déterminer le risque de diabète d'apparition récente.
 
Les petites quantités d'adrénaline (en combinaison avec les anesthésiques locaux) qui peuvent être utilisés dans des procédures dentaires courantes sont peu susceptibles de poser un problème. Il en va de même pour des interventions mineures dermatologiques nécessitant l'injection de petites quantités d'anesthésiques locaux et d'adrénalin
 
Ne prenez pas de bêta-bloquants à moins d'être sévèrement touché par un des symptômes cités plus haut. Et même dans ce cas, vous ne devriez les prendre qu'à la plus petite dose possible ou même qu'occasionnellement lorsque les symptômes apparaissent.
 
Les effets secondaires liés à l'usage des bêtabloquants sont des états de dépression, des sensations de fatigue ainsi que des troubles de la libido.
 
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15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 02:05
QUELS MEDICAMENTS POUR TRAITER L’HTA ? (Les deux  classes de médicaments antihypertenseurs qui font l’objet de leur intérêt très promotionnel (sans doute) sont les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion : enalapril, lisinopril, perindopril, …) ou des ARB (bloqueurs du récepteur de l’angiotensine : candesartan, losartran, telmisartan, valsartan, …).)...Les conclusions des auteurs sont d’une grande modération. Ils nous disent que ces médicaments diminuent de 5% la mortalité totale et de 7% la mortalité cardiovasculaire.  Et ça en termes de risque relatif ! Autrement dit, ils ne font pas grand chose, voire rien du tout (ce qu’ils ne disent pas évidemment) !  Beaucoup d’argent dépensé inutilement et beaucoup d’effets secondaires toxiques sans aucun autre effet (supposé) bénéfique que celui de modifier des chiffres de tension.  Mais si nous regardons uniquement  les études comparant un de ces médicaments avec un placebo, il est évident qu’il n’y a aucun effet significatif !
Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y aurait pas d’effet délétère, notamment sur le risque de cancers, ce qu’on ne nous dit pas, évidemment !
Conclusion très personnelle : ces traitements n’ont aucun effet dans le traitement de l’HTA et sont sans intérêt !  Nous l’avons déjà dit dans notre livre !
 
A en juger par le grand nombre de médicaments contre l’hypertension artérielle qui sont prescrits aujourd'hui, en particulier aux personnes âgées, l'hypertension artérielle semble avoir atteint des proportions épidémiques. Le hic, c’est que ces médicaments ne favorisent pas la guérison, ni ils n’empêchent pas crises cardiaques et accidents vasculaires cérébraux. En raison des effets secondaires graves, y compris la mort, les médicaments contre l’hypertension, souvent, ne rallongent pas la vie ; ils la raccourcir.
 
Presque toutes les classes d’antihypertenseurs entraînent des troubles de l’érection. C’est le cas des bêtabloquants, mais aussi des diurétiques (qui augmentent l’excrétion d’urine), comme par exemple le Lasilix® (furosémide)
 
Plusieurs types de médicaments pour l'hypertension artérielle ont été associées à un risque élevé de cancer.
Les Drs. Ilke Sipahi, Daniel I. Simon et James C. Fang ont terminé une analyse de plus de 60.000 patients désignés au hasard à prendre soit un placebo ou un médicament de la pression artérielle connue sous le nom de l'angiotensine-récepteur (ARB). Ils ont constaté que l'ARB est liée à un risque accru de cancer. Par exemple, le risque de cancer du poumon était de 25 pour cent plus élevé chez les participants prenant ARB que chez les sujets témoins. Ces résultats ont été publiés en ligne dans la revue "The Lancet Oncology" en Juillet 2010.
....Non seulement les bloqueurs des canaux calciques à action rapide été liés avec le cancer, mais ils ont été montré pour augmenter le risque de décès d'une crise cardiaque, dit le National Institutes of Health, qui dit aussi qu'ils doivent être prescrits avec prudence.
 
Cardiologie         
L’aliskirène (Rasilez), un antihypertenseur inhibiteur de la rénine        
Le bézafibrate (Befizal), un hypocholestérolémiant (anticholestérol)         Le ciprofibrate (Lipanor ou autre), un hypocholestérolémiant        
Le fénofibrate (Lipanthyl ou autre), un hypocholestérolémiant        
L’ivabradine (Procoralan), un inhibiteur du courant cardiaque        
Le nicorandil (Adancor ou autre), un vasodilatateur        
L’olmésartan (Alteis, Olmetec et associations), un antihypertenseur        
La trimétazidine (Vastarel ou autre), substance aux propriétés incertaines utilisée dans l’angor
 
l'arrêt brutal peut entraîner un syndôme de sevrage
 
grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) : 14% sont induit par les médicaments contre une pression artérielle élevée
 

Scandale autour d’un médicament vedette contre l’hypertension
Ce médicament est commercialisé par Novartis sous le nom de Tareg en France et de Diovan pour des pays comme les Etats-Unis, la Grande-Bretagne ou le Japon.

 

impuissance : associées à des anomalies vasculaires, hormonales et/ou iatrogènes, c’est à dire dûes à une prise médicamenteuse telle que les anti-hypertenseur, béta-bloquants, neuroleptiques, voire les traitements à visée prostatique.

 

Bad pharma
Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.

 

liste de plus de 70 médicaments: Ces molécules qui mettent en danger la vie des seniors (les médicaments qui ont un effet dit «anticholinergique» favorisent la mortalité des personnes âgées.) Le Figaro cite des tranquillisants tels que Largactil, Terfluzine, des antitussifs tels que Broncalene, Broncorinol, des antidépresseurs tels que Elavil, Laroxyl, Tofranil, des antihypertenseurs comme Atenolol, des diurétiques comme Aldalix, Furosemide, des antiashmatiques comme Asmabec, Beclojet, des antiépileptiques comme Tegretol, des molécules prescrites dans le traitement du glaucome telles qu’Azarga, Combigan, Cosopt ou pour les incontinences urinaires comme Ditropan, Oxybutynine

 

Les différents médicaments antihypertenseurs
Il existe sept types de médicaments antihypertenseurs. Le point sur les traitements de l’hypertension.

Liste des médicaments diurétiques : Aldactone, Esidrex, Eurelix, Fludex, Furosémide Génériques, Indapamide Génériques, Lasilix, Modamide, Spiroctan, Spironolactone Génériques, Spironone, Tenstaten
Liste des médicaments diurétiques en association : Aldactazine, Amiloride, Hydrochlorothiazide Génériques, Isobar, Modurétic, Prestole, Spiroctazine, Spironolactone Altizide
Liste des médicaments bêtabloquants : Acébutolol Génériques, Artex, Aténolol Génériques, Avlocardyl, Betatop, Bisoprolol Génériques, Célectol, Céliprolol Génériques, Corgard, Detensiel, Kerlone, Lopressor, Métoprolol Génériques, Mikelan, Nebilox, Nébivolol Génériques, Propranolol Génériques, Sectral, Seloken, Temerit, Ténormine, Timacor, Trandate, Trasicor, Visken
Liste des inhibiteurs de l’enzyme de conversion : Acuitel, Bénazépril Génériques, Briem, Captopril Génériques, Cibacène, Cilazapril Génériques, Coversyl, Énalapril Génériques, Fosinopril Génériques, Fozitec, Justor, Korec, Lisinopril Génériques, Lopril, Moex, Odrik, Périndopril Génériques, Prinivil, Quinapril Génériques, Ramipril Génériques, Renitec, Tanatril, Trandolapril Génériques, Triatec, Zestril, Zofenil
Liste des inhibiteurs de l’angiotensine II : Alteis, Aprovel, Atacand, Cozaar, Kenzen, Losartan Génériques, Micardis, Nisis, Olmetec, Pritor, Tareg, Teveten
Les inhibiteurs de la rénine
Liste des inhibiteurs calciques : Adalate LP, Amlodipine Génériques, Amlor, Baypress, Caldine, Chronadalate, Deltazen, Diacor, Dilrène, Diltiazem Génériques, Félodipine Génériques, Flodil, Icaz, Iperten, Isoptine, Isoptine LP, Lercan, Lercanidipine Génériques, Loxen, Mono-Tildiem, Nidrel, Nifédipine LP Génériques, Nitrendipine Génériques, Vérapamil Génériques, Zanidip
Liste des vasodilatateurs : Alpress, Doxazosine Génériques, Eupressyl, Lonoten, Médiatensyl, Minipress
Association d’antihypertenseurs : la liste des médicaments
Bêtabloquants + inhibiteurs calciques : Bêta-Adalate, Logimax, Tenordate
Bêtabloquants + diurétiques : Bisoprolol Hydrochloro- Thiazide Génériques Conebilox Lodoz Logroton Moducren Temeritduo Tenoretic Trasitensine Viskaldix Wytens
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + diurétiques : Acuilix, Benazepril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Bipreterax, Briazide, Captea, Captopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Cibadrex, Co-Renitec, Cotriatec, Ecazide, Énalapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Fosinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Foziretic, Koretic, Lisinopril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Périndopril Indapamide Génériques, Preterax, Prinzide, Quinapril Hydrochloro-Thiazide Génériques, Zestoretic, Zofenilduo
Inhibiteurs de l’enzyme de conversion + inhibiteurs calciques : Coveram, Lercapress, Tarka, Zanextra
Inhibiteurs de l’angiotensine II + diurétiques : Alteisduo, Coaprovel, Cokenzen, Coolmetec, Cotareg, Coteveten, Fortzaar, Hytacand, Hyzaar, Losartan Hydrochloro-Thiazide Génériques, Micardisplus, Nisisco, Pritorplus
Inhibiteurs de l’angiotensine II + inhibiteurs calciques : Axeler, Exforge, Exforge Hct, Sevikar
Inhibiteurs de la rénine + diurétiques : Rasilez Htc
Réserpine + diurétique : Tensionorme
 

Comment agissent vos médicaments antihypertenseurs ?
On regroupe les médicaments antihypertenseurs en plusieurs classes. Chaque classe agit différemment pour faire baisser la tension artérielle.

Syndromes de sevrage avec une thérapie antihypertensive
Un arrêt brusque du traitement antihypertenseur réussi peut entraîner dans l'une des opérations suivantes :
Relativement rapide, asymptomatiques, retour de la pression artérielle (PA) aux niveaux de prétraitement
Retour plus lent, asymptomatique de BP aux niveaux de prétraitement
Rebond de la BP avec signes et symptômes d'hyperactivité sympathique (un syndrome de sevrage)
Dépassement de la BP au-dessus des niveaux de prétraitement

Syndrome de sevrage après arrêt du traitement antihypertenseur. (pubmed)

Le sevrage brutal de ces médicaments peut produire un syndrome d'hyperactivité sympathique incluant nervosité, tachycardie, céphalées, agitation et nausées 36 à 72 heures après l'arrêt du médicament. Un syndrome de sevrage peut survenir après l'arrêt de presque tous les types d'antihypertenseurs, mais se produit surtout avec les bêta-bloquants, la clonidine, méthyldopa et guanabenz

Syndrome de sevrage de médicament antihypertenseur.

Après l'arrêt des médicaments antihypertenseurs, les patients peuvent présenter des symptômes associés aux catécholamines excessive, avec ou sans une augmentation rapide de la pression artérielle ; Cela correspond au syndrome de sevrage de médicament antihypertenseur. Bien que la plupart du temps liées à l'interruption de la clonidine, ce syndrome a été signalé à suivre le retrait des nombreux autres antihypertenseurs

 
Sevrage antihypertenseurs Clonidine : les médicamets psychiatriques ne sont pas les seuls médicaments a provoquer un PAWS (syndrome prolongé de sevrage)
Le sevrage brutal ou la diminution trop rapide d'un grand nombre, mais pas tous, des médicaments antihypertenseurs peuvent généralement entraîner des symptômes de l'hyperactivité et de régulation à la hausse aiguë des récepteurs adrénergiques bêta du système nerveux sympathique similaires à celles des médicaments psychotropes puissants, provoquant l'hypertension de rebond pire que l'hypertension il est le traitement, les attaques de panique, l'anxiété, la dépression et d'idées suicidaires. Il est important de noter que certains d'entre nous ont trouvé la voie difficile que nous sommes plus sensibles à nerveux sympathique sur-stimulation après le sevrage brusque ou la diminution rapide du traitement des médicaments antihypertenseurs que d'autres et, semblables à l'ignorance dans effilée médicaments psy, la plupart des médecins sont largement inconscients et inexpérimenté dans jaugeage des symptômes clairs de syndrome de sevrage aigu prolongée (PAWS) des médicaments de la pression artérielle, écrit le patient hors comme un hypocondriaque ou avec un trouble anxieux.
 
Le médicament Buflomédil (Fonzylane), utilisé dans les cas d’artérites, a des effets indésirables cardiaques et neurologiques parfois mortels.

Les antagonistes calciques sont massivement commercialisés sous le faux prétexte de traiter l'hypertension et de prévenir les attaques cardiaques alors que leur utilisation à long terme est réputée causer une augmentation de la fréquence des attaques cardiaques, des infarctus et d'autres maladies.

hypertension
La cause principale de l'hypertension est une augmentation de la tension de la paroi artérielle due à une carence en micronutriments essentiels au niveau des cellules artérielles du muscle lisse, engendrant le rétrécissement du diamètre de l'artère et une augmentation de la tension. De nombreuses études cliniques disponibles s'accordent sur les bénéfices de micronutriments non-brevetables, plus particulièrement l'acide aminé arginine et le magnésium. Ils comblent la carence latente en millions de cellules de la paroi vasculaire et détendent ainsi les parois du vaisseau sanguin, ce qui permet d'augmenter le diamètre du vaisseau sanguin et de contribuer à normaliser l'hypertension. 
Les produits pharmaceutiques proposés pour le traitement de l'hypertension se concentrent à dessein sur le traitement des symptômes. Par exemple, les béta-bloquants réduisent le rythme cardiaque et les diurétiques diminuent le volume sanguin. Ces produits pharmaceutiques évitent délibérément de corriger les "spasmes" des parois du vaisseau sanguin, qui constituent la cause première de l'hypertension. Dès lors, tout en évitant délibérément de guérir la maladie, ces médicaments ont des effets secondaires néfastes à long terme, provoquant potentiellement de nombreuses nouvelles maladies et, partant, de nouveaux marchés pharmaceutiques.
 
Je suis un québecois d'origine, et j'ai vecu l'enfer avec un medicament pour l'hypertension qui s'appelle norvasc et qui m'a donné des symptomes de Fibromyalgie et douleurs, essouflements et j'en passe pendant 13 ans.Je pourrais en écrire un roman ( best sellers) En septembre 2012 je décide personellement d'arreter mon medicament suite a une consultation chez le cardiologue, qui me dit que mes essouflements sont du a un manque d'activité physique....bref j'ai retrouvé ma vie..... Ce médicaments m'a fait vivre L,enfer et je n'ai jamais douté que cela pouvait arriver.
 
Certains médicaments contre l'hypertension sont dangereux lorsque pris ensemble, met en garde l'ANSM
Des études récentes ont montré que les associations de médicaments appartenant à ces classes (soit un IEC avec un ARA II; soit un IEC ou un ARA II avec un aliskirène) ne sont pas plus efficaces qu'un seul de ces médicaments.  Elles ont aussi montré que ces associations sont liées à des risques accrus d'effets secondaires:     
augmentation de 66 % du risque d’hypotension;    
de 55 % du risque d’hyperkaliémie (un trouble hydro-électrolytique défini par un excès de potassium dans le plasma sanguin);    
de 41 % du risque d’insuffisance rénale;    
de 27 % du risque d’arrêt de traitement.
 
Médicaments anti-hypertension et chutes: échanger un risque contre un autre?
Les médicaments prescrits à la majorité des personnes âgées pour contrôler leur pression artérielle augmentent de 30% à 40% le risque de blessures graves dues aux chutes, selon une étude publiée dans le Journal of American Medical Association (JAMA) Internal Medicine.  Ces blessures ont un effet similaire sur la mortalité et la perte fonctionnelle aux accidents vasculaires cérébraux (AVC) et aux crises cardiaques que ces médicaments visent à éviter, soulignent les auteurs.
 
Antihypertenseurs : pas de bénéfice prouvé pour l'hypertension légère
""Un traitement antihypertenseur est justifié quand la pression artérielle est supérieure ou égale à 160/95 mm Hg, même en l'absence de risque cardiovasculaire particulier, car alors certains médicaments diminuent l'incidence des complications cardiovasculaires"", précise la revue.
 
Cancer du sein : des médicaments contre l'hypertension liés à un risque doublé
L'utilisation pendant dix ans et plus des anti-hypertenseurs de la classe des inhibiteurs calciques (ou antagoniste du calcium), qui est une classe très prescrite, était liée à un risque 2,4 fois plus élevé de cancer du sein canalaire (le plus fréquent) et 2,6 fois plus élevé de cancer du sein lobulaire.
 
Certains médicaments contre l’hypertension artérielle pendant la grossesse multiplieraient par trois les risques de malformation du fœtus. Les plus connus, le Lotrel et le Lisipronil, commercialisés depuis 25 ans, sont aujourd’hui sérieusement mis en cause. Ces anti-hypertenseurs, dits " ACE ", augmenteraient les risques de malformation cardiaque et de dérèglement cérébral chez l’enfant s’ils sont absorbés durant les trois premiers mois de grossesse. Consommés durant les six derniers mois, ils pourraient provoquer un blocage des reins du fœtus, retarder sa croissance, ou pire, entraîner la mort.…
 
De nombreux médicaments peuvent entraîner des troubles de l'érection : antihypertenseurs, antidépresseurs, tranquillisants, cimétidine, diurétiques.
 
Les antihypertenseurs les plus susceptibles d’engendrer une dysfonction érectile sont les diurétiques, les bêtabloquants et les IEC (inhibiteurs de l’enzyme de conversion).
 
La Clinique Mayo identifie certains effets secondaires graves des antihypertenseurs comme une difficulté respiratoire , de l'insomnie , des sentiments de dépression et une diminution du désir sexuel .
 
Comme les drogues psychiatriques : Les antihypertenseurs diminuent partiellement l’activité du système nerveux central impliqué dans la régulation de la pression artérielle
 
La dépression peut être iatrogène (provoqué par le médecin) :Anti-hypertenseur, béta-bloquant, anti-tuberculeux, immunosuppresseurs, neuroleptiques…
 
dépression : Les antihypertenseurs (réserpine, propanolol), les glucocorticoïdes contre l'asthme, les stéroïdes anabolisants et certains psychotropes
 
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 01:22

Les vendeurs de maladies

Le premier article est sur le syndrome pré-hypertensif, crée de toute pièce pour élargir le marché du médicament antihypertenseur et qui peut être combattu par une baisse de la consommation du sel contenu dans les aliments fabriqués par l’industrie agroalimentaire.

Le marché de l’hypertension artérielle
Aujourd’hui, nous sommes confrontés à une monté en puissance de l’industrie pharmaceutique qui prétendre dicter et définir le pathologique et le normal en se substituant au pouvoir médical et à la science, avec un objectif plutôt commercial que de santé publique et scientifique. La médicalisation à outrance produit des situations ubuesques caractérisées par de solutions médicamenteuses avec des coûts énormes, au lieu d’opter par des solutions préventives, largement moins coûteuse. Un exemple criant est le syndrome pre-hypertensif, dont la stratégie actuelle de l’industrie pharmaceutique est de faire tout dans son pouvoir pour arriver à convaincre le corps médical du bien fondé du traitement médicamenteux de ce syndrome. La prévalence de la pré-hypertension artérielle (définit par des les valeurs de pression artérielle systolique comprise entre 120 et 139 mmHg et/ou pression artérielle
 
diastolique comprise entre 80 et 89mmHg) dans la population est énorme (50 à 60%) et si un comité d’expert décide de traité ce syndrome sur certains conditions, le nombre de sujet à traités sera multiplié par 3 ou 4. Actuellement, le coûts du traitement médicamenteux de l’hypertension artérielle (pression artérielle systolique égale ou supérieur à 140 mm Hg et/ou une pression artérielle diastolique égale ou supérieur à 90 mm Hg, mesurées au cabinet médical par un sphygmomanomètre de préférence à mercure et confirmées au minimum par deux mesures par consultation, au cours de trois consultations successives) est de plus de  4 milliards d’euros par an. Cette dépense risque d’augmenter considérablement avec un surcoût de 8 à 12 milliards d’euros. Quel système d’assurance maladie fondée sur la solidarité pourra faire face à ces dépenses ? Face à l’option tout médicament, il y a une outre option relégué aux oubliettes : la prévention par une diminution de la consommation de sel.
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:23
risque de syndrôme de Stevens Johnson (SJS.)
Avoxats, class action, condamnations
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:22

Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.

 

Big Pharma, une industrie toute-puissante qui joue avec notre santé
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.


Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments (prozac)
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

Drug-Induced démentia : a perfect crime (les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait) Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.

pharmageddon (anglais) : l'hisoire d'une tragedien par le prof david Healy
les antidépresseurs - maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse - alors même que les preuves s'accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre.
L'espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d'espérance de vie que nous l'étions il ya 100 ans.

Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
 
En réalité, les statines n’empêchent ni les infarctus ni les AVC.
Tous les médicaments anticholestérol, les anciens comme les nouveaux, sont toxiques du fait de leur mode d’action et aussi parce qu’ils privent le corps d’un facteur protecteur : le cholestérol !
 
Anatomie d’une épidémie enquête sur un mystère médical: Pourquoi le nombre d’adultes et d’enfants handicapés par la maladie mentale explosé au cours des cinquante dernières années? Il ya maintenant plus de quatre millions de personnes aux Etats-Unis qui reçoivent un chèque du gouvernement d’invalidité en raison d’une maladie mentale, et le nombre continue à monter en flèche. Chaque jour, 850 adultes et 250 enfants atteints d’une maladie mentale sont ajoutés aux rouleaux d’invalidité du gouvernement. Qu’est-ce qui se passe?
  Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée.
Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée.
Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
 
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »
 
« La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. »
 
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers
 
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr
 
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
 
L’envers de la pilule J.-Claude St-Onge°°°°
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou
 
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
 
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
 
De nos jours, le principal problème lié aux drogues, aux États-Unis par exemple, ce n’est pas la consommation de drogues illégales, mais celle de drogues parfaitement légales, les médicaments. Plus de deux millions de personnes sont hospitalisées chaque année uniquement en raison d’effets indésirables des médicaments et que 180 000 en meurent. Quand une agence de réglementation des aliments et des médicaments autorise la vente d’un médicament grand public, plus de la moitié des effets graves qu’il entraîne restent inconnus.
 
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
 
comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue?
 
Guide critique des médicaments de l’âme
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE
 
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …
 
Amérique dupé : La vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen
 
Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais.
 
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.
  Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicamts psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous
 
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants
 
Antidépresseurs: mensonges sur ordonnance de Guy Hugnet
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

“Medicines out of Control ?Antidepressants and the Conspiracy of Goodwill”de Charles Medawar Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage
 
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple : les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables; la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur; la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing; de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête; la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars; la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules; comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies; la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée; et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives
 
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias…
 
Qui n’a pas rêvé un jour, au nom de ses convictions, de se lever et de faire face aux autorités ? Ce livre raconte l’aventure d’une femme médecin qui a osé le faire, le docteur Ghislaine Lanctôt ! En plein débat sur les vaccinations et les politiques de santé publique, ce livre, plus que jamais d’actualité, relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle.
 
Omerta dans les labos pharmaceutiques
Experts corrompus, pression sur le pouvoir politique, marketing débridé : la description que vous faites de l’industrie pharmaceutique est glaçante… Tous les labos ont les mêmes méthodes de lobbying. Comme n’importe quel produit, le médicament n’échappe pas à la promotion. La grande majorité des entreprises la pratiquent dans le strict respect de la loi. Une minorité, toutefois, fraudent et commercialisent des médicaments dangereux, aux effets secondaires graves. Les conséquences sont désastreuses : chaque année, 200.000 personnes meurent d’accidents médicamenteux dans l’Union européenne.
 
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.
 
Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.
 
« Certains des pires trafiquants de drogue de la nation ne sont pas dans les coins de rue, ils occupent de très bonnes place au sein d’entreprises »
 
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »
 
Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle
 
Le grand secret de l’industrie pharmaceutique. philippe Pignarre
L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?
 
Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi de H-Gilbert Welch
Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer
 
Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l’acquisition. « Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur.
 
 La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.
 
Dying for a cure
Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.
 
Médication Madness (anglais) de professeur peter Breggin
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.
 
Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Philippe Even
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales? Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. …Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.
 
Confessions of a Medical Heretic par le docteur Robert Mendelsohn
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »
 
mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : « voila un exemple flagrant d’une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l’augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d’enfants mouraient à la naissance et…Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l’équation, l’espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans
 
LES MENSONGES DE LA MEDECINE du Dr. Roger DALET, MD – Ed. Hachette
Un livre exposant les peurs crées de toutes pièces par le corps médical sur les conséquences exagérés de certains troubles (cholestérol, hypertension) pour faire vendre des médicaments toxiques, inutiles et dangereux.
 
Cholestérol, mensonges et propagande du docteur michel de Lorgeril
Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien
 
•Le taux de cholestérol ne peut être réduit durablement ni par l’alimentation, ni par les médicaments. Il revient sans cesse à sa valeur initiale. •Le cholestérol n’est pas responsable de l’artériosclérose. •Les dépôts sur la paroi des artères sont
 
La vérité sur l’empire Rockefeller Drug: L’histoire des médicaments
Bealle utilisé son expérience professionnelle à faire un peu de creuser profondément dans la situation la liberté-of-the-presse et est venu avec deux éclatement expose – « L’histoire des médicaments », et « La Chambre des Rockefeller. » Le fait que, en dépit de sa familiarité avec le monde de l’édition et de nombreux contacts personnels importants, il ne pouvait pas obtenir ses révélations dans la copie jusqu’à ce qu’il fonde sa propre compagnie, The Columbia Publishing House, Washington DC, en 1949, était un excellent exemple de la censure silencieuse mais inflexible en vigueur sur «la terre de la liberté et la patrie des braves ». Bien que l’histoire de drogue est l’un des livres les plus importants sur la santé et la politique jamais à apparaître aux Etats-Unis, il n’a jamais été admis dans une grande librairie, ni examinée par aucun document de mise en place, et a été vendu exclusivement par courrier. Néanmoins, quand nous sommes arrivés à le lire, dans les années 1970, il était déjà dans sa 33e impression, sous une étiquette différente – Biworld Publishers, Orem, Utah….
…Ainsi les journaux continuent d’être nourris avec de la propagande sur les drogues et leur valeur présumée, même si, selon la Food and Drug Administration (FDA) 1,5 million de personnes ont débarqué dans les hôpitaux en 1978 en raison des effets secondaires des médicaments aux États-Unis seul, et malgré les déclarations récurrentes par intelligente et les médecins courageux que les articles les plus pharmaceutiques en vente sont au mieux inutile, mais le plus souvent nuisible ou mortelle dans le long terme….
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:22

"Il y a 30 ans, vous étiez hypertendu quand vous aviez plus de 17, puis 16, puis 15, puis 13, aujourd'hui même 12,5..."
Philippe Even et l'industrie pharmaceutique par RegisDanse

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:17

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Les maladies induites par les médecins




 maladies induite par les médicaments (et surtout par les distributeurs)

Quelle est l'étendue territoriale du problème des effets indésirables?

Chaque année, plus de 9,6 millions d'effets indésirables se produisent dans les anciens Américains.  Une étude a révélé que 37 pour cent des effets indésirables chez les personnes âgées n'ont pas été signalés au médecin, sans doute parce que les patients ne se rendent pas compte les réactions ont été dus à ce médicament. Ce n'est pas très surprenant compte tenu du fait que la plupart des médecins avoué ne pas expliquer les effets négatifs possibles à leurs patients. 1

Nous avons fondé la suite des estimations nationales sur le bien-mené des études, principalement aux Etats-Unis:

  • Chaque année, dans les hôpitaux seulement, on compte 28000 cas de la vie en danger de toxicité cardiaque effets indésirables de la digoxine, le plus communément utilisé, de la digitaline (médicaments qui régulent la vitesse et la force des battements cardiaques) chez les personnes âgées. 2 Depuis que de nombreux de 40% ou plus de ces gens utilisent ce médicament inutilement (voir la discussion sur la digoxine), bon nombre de ces blessures sont évitables.
  • Chaque année, 41000 personnes âgées sont hospitalisées et 3300 de ces décès-d'ulcères causés par les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens, généralement pour le traitement de l'arthrite). 3 milliers de jeunes adultes sont hospitalisés. (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des saignements gastro-intestinaux.)
  • Au moins 16000 blessures dues à des accidents automobiles chaque année impliquant des conducteurs âgés sont attribuables à l'utilisation de substances psychoactives, en particulier les benzodiazépines et les antidépresseurs tricycliques. 4 drogues psychoactives sont ceux qui ont une incidence sur l'esprit ou le comportement.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)
  • Chaque année, 32000 personnes âgées souffrent de fractures de la hanche due à la drogue induit tombe, entraînant plus de 1500 morts. 5, 6 Dans une étude, les principales catégories de médicaments responsable de la chute conduisant à de fractures de la hanche ont été somnifères et les tranquillisants mineurs ( 30%), antipsychotiques (52%), et les antidépresseurs (17%). Toutes ces catégories de médicaments sont souvent prescrits inutilement, en particulier chez les personnes âgées.  (Voir la section sur les somnifères et les tranquillisants, médicaments antipsychotiques et les antidépresseurs, voir aussi la liste des médicaments qui peuvent causer des fractures de la hanche parce que la drogue induit des chutes.)
  • Environ 163000 Américains âgés souffrent d'une grave déficience mentale (perte de mémoire, démence) soit causée ou aggravée par la drogue. 7, 8 Dans une étude dans l'État de Washington, dans 46% des patients de la drogue induit mentale, le problème était mineurs causés par les tranquillisants ou des somnifères, dans 14%, par des drogues cp,tre la pression artérielle élevée  et dans 11%, par antipsychotiques.  (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer ou aggraver la démence.)
  • Deux millions d'Américains âgés ou dépendants sont à risque de dépendance à l'égard du mineur tranquillisants ou des somnifères parce qu'ils ont utilisé tous les jours pendant au moins une année, même s'il n'existe pas de preuve acceptable que les tranquillisants sont efficaces pendant plus de quatre mois, et les chambres à coucher pilules pour plus de 30 jours. 9
  • Drug-induced dyskinésie tardive a développé dans 73000 personnes âgées, cette condition est le plus grave et commune à des effets indésirables des médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Dyskinésie tardive se caractérise par des mouvements involontaires du visage, les bras et les jambes. Environ 80% des personnes âgées recevant des médicaments antipsychotiques n'ont pas de schizophrénie ou d'autres conditions qui justifient l'utilisation de ces médicaments puissants, tant de ces patients ont de graves effets secondaires de médicaments qui sont prescrits de façon inappropriée. 10 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer dyskinésie tardive ou d'autres troubles du mouvement.)
  • point dans 61000 personnes âgées sont également dues à l'utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l'halopéridol (Haldol), la chlorpromazine (THORAZINE), de la thioridazine (MELLARIL), trifluopérazine (STELAZINE), et fluphenazine (PROLIXIN). Il existe d'autres parkinsonisme - inciter les drogues, comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE), et la prométhazine (PHENERGAN), prescrit pour des problèmes gastro-intestinaux. 11 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer parkinsonisme.)

Un grave problème existe parce que les deux médecins et les patients ne se rendent pas compte que pratiquement tout symptôme chez les personnes âgées et beaucoup de jeunes adultes peut être causée ou aggravée par la drogue. 12 Certains médecins et les patients du principe que ce sont en fait des réactions indésirables aux médicaments sont tout simplement des signes de vieillissement . En conséquence, de nombreux effets indésirables graves sont totalement négligés ou non reconnus jusqu'à ce qu'ils aient causé des dommages significatifs.

Les médicaments responsables des plus graves effets indésirables chez les personnes âgées sont les tranquillisants, somnifères et autres affectant l'esprit drogues; médicaments cardiovasculaires comme l'hypertension artérielle médicaments, de la digoxine, et médicaments pour troubles du rythme cardiaqieue, 13 et médicaments pour traiter les problèmes intestinaux .

Mentale Réactions des effets indésirables des médicaments: la dépression, des hallucinations, confusion, délire, perte de mémoire, altération de la pensée

Système nerveux Adverse Drug Reactions: parkinsonisme, des mouvements involontaires du visage, des bras, des jambes (dyskinésie tardive), dysfonctionnement sexuel

Des effets indésirables des médicaments gastro-intestinaux indésirables: perte d'appétit, la constipation

Les problèmes urinaires: difficulté à uriner, des fuites d'urine

Étourdissements permanent du Règlement

avec parfois pour conséquence des fractures de la hanche

Automobile accidents qui ont fait des blessés

Exemples spécifiques de patients avec des maladies induites par les médicaments.

Femme à domicile en raison d'une misprescribed cœur de drogues

Liz, 54 ans, a été prescrit un médicament pour le coeur  amiodarone (Cordarone) pour traiter une affection cardiaque. Elle n'a pas été dit que le médicament n'a pas été approuvé par la FDA pour son état.  La pharmacie notice mentionné les nausées et les étourdissements que des effets indésirables, mais pas de toxicité pulmonaire.Elle est maintenant en fonction d'une citerne d'oxygène pour respirer et ne possède pas la force de sa propre maison.

L'homme développe le parkinsonisme du fait des antipsychotiques prescrits pour "le syndrome du côlon irritable"

L arry a été en bonne santé à 58 ans souffrant de diarrhée l'homme croit être malade en raison du «syndrome du côlon irritable." Il a reçu trifluopérazine (STELAZINE), un antipsychotique puissant, afin de "calmer" son tractus intestinal. STELAZINE n'est pas encore approuvé pour traiter ces problèmes de santé. Six mois après le début de STELAZINE, Larry développe des symptome graves de Parkinson, une affection neurologique caractérisée par des tremblements, des mouvements limités, rigidité et instabilité posturale. Pour corriger cette situation, Larry a commencé sur la L-dopa (également connu sous le nom de la lévodopa), un médicament pour traiter la maladie de Parkinson. Vraisemblablement, le médecin ne s'est pas rendu compte la parkinsonisme a été induite par le médicament et la STELAZINE s'est poursuivie.  Depuis sept ans, Larry a pris ces deux médicaments jusqu'à ce que de voir un spécialiste de la maladie de Parkinson.  Le spécialiste reconnu la véritable cause de son problème, stoppe la STELAZINE, et se retire peu à peu la L-dopa sur une période de six mois.Larry's graves, parkinsonisme désactiver complètement dégagé.

Le même spécialiste de la maladie de Parkinson qui "guéri" de sa Larry Drug-induced parkinsonisme vu, dans tout juste trois ans, 38 autres patients à la drogue induit parkinsonisme et 28 de la drogue-induite dyskinésie tardive, un syndrome de mouvements involontaires.

Aucun de ces patients étaient psychotiques, l'une des conditions pour lesquelles les médicaments antipsychotiques sont approuvés.  Au contraire, les raisons les plus courantes d'utilisation des inducteurs de parkinsonisme drogues étaient l'anxiété chronique et troubles gastro-intestinaux. Le plus souvent coupable (dans 19 de ces 39 patients) a été REGLAN, généralement prescrits pour les brûlures d'estomac ou de nausées et de vomissements. Les médecins prescrivent souvent des REGLAN avant d'essayer d'autres plus conservateurs et plus sûres. D'autres médicaments qui introduit le parkinsonisme inclus prochlorpérazine (COMPAZINE), l'halopéridol (Haldol) et la chlorpromazine (THORAZINE) 14.

  Le saviez-vous?
  Drug-induced parkinsonisme

Chaque année, 61000 personnes âgées de développer Drug-induced parkinsonisme. Au moins 80 pour cent d'entre eux, à l'instar de Larry, n'aurait jamais dû être mis sur les médicaments provoquant la parkinsonisme, en premier lieu. Aussi, comme dans la situation de Larry, une grande partie de ces personnes ont les médecins qui pensent que leurs patients parkinsonisme développés spontanément.

Le problème est double. Les médecins ne parviennent pas à croire que l'état est causé par un médicament comme STELAZINE ou d'autres drogues comme le métoclopramide (REGLAN), prochlorpérazine (COMPAZINE) ou la prométhazine (PHENERGAN). Puis ils ajoutent un deuxième médicament pour traiter la maladie qui a effectivement été causé par le premier médicament.

La confusion et les hallucinations causées par l'ulcère de drogues

. Leticia a écrit au Public Citizen au sujet de son 80-year-old père, en disant qu'elle avait à maintes reprises demander à son médecin quant à l'éventuel rôle de son père l'ulcère de la drogue dans une source de confusion et d'hallucinations avant le médecin écouté.  Son père avait essayé trois médicaments différents - la cimétidine (Tagamet), la ranitidine (ZANTAC) et la famotidine (PEPCID) - pour ses ulcères, et chacun d'entre eux avait causé ces effets secondaires.  Lorsque le médecin est passé finalement le père de Leticia à un antiacide - l'hydroxyde d'aluminium et d'hydroxyde de magnésium (Maalox) - son esprit complètement vidés et il était son ancien soi-même, ne sont plus confus ou hallucinations.

Femme développe réversible mentale de tranquillisant

La première fois 79-year-old Sally médecin a vu son beau-fils, après plusieurs mois, il a noté qu'elle avait subi de graves atteinte à son esprit autrement forte. Elle était confuse et, pour la première fois de sa vie, n'a pas réussi à équilibrer ses conséquences financières.  Quand il a remis en question, elle a été en mesure de se rappeler que son problème a commencé au moment où elle a été mis sur le tranquillisant lorazépam (Ativan). Après ce lien a été découvert, le médicament a été lentement abandonné et le handicap mental disparu.

L'homme a accident automobile après une dose de tranquillisant

Ben, 64 ans, devait avoir une biopsie faite à un hôpital local, un matin. Le médecin lui a donné un échantillon gratuit d'un tranquillisant, l'alprazolam (Xanax), de prendre une heure environ avant la procédure afin qu'il serait assouplie pour la biopsie. Ben n'a pas été informé qu'il ne doit pas utiliser le médicament s'il allait à conduire. Pendant la conduite à l'hôpital pour la biopsie, il a noirci. La voiture est passé au-dessus une clôture et durable convient de 6000 $ de dommages, mais heureusement Ben est indemne. (Voir les médicaments qui peuvent causer des accidents automobiles.)

Dangereusement lent rythme cardiaque avec le propranolol utilisation chez les personnes âgées

Shara, une de 60 ans, assistant à une des seniors centre, a été lancé sur le propranolol (Inderal, Inderal LA) pour traiter son hypertension artérielle. Malheureusement, son médecin ne s'est pas rendu compte que la dose de ce médicament parfois utile doit être réduite chez les personnes âgées, la dose et elle a été prescrit était trop élevé pour elle. Deux jours après, elle a commencé à prendre le médicament, elle a commencé à se sentir très faible. L'effet secondaire était si mauvaise que le troisième jour sur la drogue, elle se rend à une salle d'urgence de l'hôpital, où son pouls était de 36 battements par minute.Ce faible taux dangereusement expliqué pleinement sa faiblesse. Le médicament a été arrêté, Shara et de la fréquence cardiaque est revenue à la normale.Plus tard, une faible dose d'un autre médicament a été prescrit et produit pas d'effets secondaires.

Enfant meurt du médicament prescrit pour Attention Deficit Hyperactivity Disorder

Jamal, un brillant 7-year-old boy, a été prescrit un antidépresseur, l'imipramine (Tofranil), pour traiter Attention Deficit Hyperactivity Disorder. Ses parents n'ont pas été fournis avec une totale, des informations précises sur la drogue. . En conséquence, ils ne savaient pas que la drogue peut provoquer la vie en danger les irrégularités des battements cardiaques (arythmies appelé), que la dose prescrite à Jamal était trop élevé et que les tremblements et convulsions que Jamal a commencé à avoir effectivement des effets secondaires du Tofranil.  Le traitement avec le médicament a été poursuivi, et un jour, à l'école, il s'est effondré et est mort d'une arythmie.. Si ses parents avaient été suffisamment mis en garde contre ce médicament, Jamal peut-être encore en vie aujourd'hui.

Poor prescription est souvent la cause des symptômes

L'Organisation mondiale de la santé, en examinant le problème des effets secondaires chez les personnes âgées, a fait état de certains principes applicables aux personnes de tous âges:

Très souvent, l'histoire et l'examen clinique des patients avec des effets secondaires révèlent qu'aucune indication valable [Objet] pour l'infraction de drogues a été présent ... Les effets indésirables peuvent dans une large mesure, être évitée chez les personnes âgées par le choix de médicaments sûrs et efficaces et son application thérapeutique en prescrivant des principes, comme en commençant par une petite dose, en observant le patient fréquemment, et d'éviter les trop polypharmacie [l'utilisation de plusieurs médicaments à en même temps] 15.

En d'autres termes, les patients qui souffrent de réactions indésirables aux médicaments sont très souvent victimes de la drogue qu'ils n'auraient pas dû être prise de manière que la première place.

En 1992, une étude publiée dans les soins médicaux examiné prescriptions donné que des gens ont été déchargées d'un hôpital communautaire. L'accent a été mis sur les qui ont été prescrit de trois ou plus de médicaments pour traiter les maladies chroniques 16.

Les résultats de cette étude sont tout à fait préoccupante, tant en ce qu'ils disent de l'ordre des médecins les pratiques de prescription et à titre de preuve des dommages potentiels que ces pratiques de prescription peut faire pour les personnes âgées. Sur les 236 personnes étudiées:

  •   81 pour cent avaient un ou plusieurs problèmes de prescription avec les prescriptions qu'ils ont été données, y compris les médicaments inappropriés, les doses ou le programme;
  • 60 pour cent a été accordée une ou plusieurs ordonnances pour un médicament qui a été un choix inapproprié de la thérapie, car elle était soit «moins de médicaments optimale compte tenu du diagnostic du patient" ou il n'y avait pas de mention à cet effet;
  • 50 pour cent ont reçu soit trop élevé ou trop faible dose du médicament;
  •  44 pour cent des patients ont reçu une combinaison de médicaments qui peuvent entraîner des interactions médicamenteuses néfastes;
  • 20 pour cent ont reçu des médicaments inutilement double emploi avec l'effet thérapeutique d'une autre drogue qu'ils prennent.

Heureusement, un pharmacien conseil impliqués dans la prise en charge de plus de la moitié de la population a été en mesure de réduire les risques pour les patients en formulant des recommandations aux médecins prescripteurs.

Disponible sur le site Web sont des listes des plus commune de drogue induit des effets néfastes ainsi que les médicaments qui peuvent provoquer chez eux. Dans la case ci-dessous sont quelques-uns des symptômes qui, même s'ils sont souvent causés par la drogue, sont les types de problèmes que vous, ou de nombreux médecins pourraient premier attribut simplement à "vieillir" ou "se nerveux" au lieu de à un médicament.

Les effets indésirables qui peuvent être causés par les médicaments?

Le médicament-maladie induite listes sur ce site doivent être utilisés par les patients qui ont toute une gamme de problèmes de santé (ou par les médecins) afin de découvrir les médicaments, en particulier ceux qu'ils utilisent ou envisagent d'utiliser, peut provoquer des effets indésirables réactions. Les listes sont compilées à partir de diverses sources. 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23

Bien que certains de ces effets indésirables se produisent le plus souvent chez les personnes âgées, chacun d'entre eux ont également été documentée chez les jeunes gens, bien que parfois pas aussi souvent.

 

Résumé des effets indésirables et les médicaments qui causent les

 Seuls les plus facilement détectables problèmes sont pris en compte, et que la plupart des drogues causant chaque problème sont énumérés.

Des effets indésirables des médicaments

Nombre de médicaments

Exemples de noms de marque

Depression Dépression 166 Accutane, Advil, Catapres, Cipro, Dalmane, Factive, Inderal, Naprosyn, Norpace, Pepcid, Reglan, Tagamet, Talwin, Ultracet, Valium, Xanax, Zantac Accutane, Advil, Catapres, Cipro, Dalmane, Factive, Inderal, Naprosyn, Norpace, Pepcid, Reglan, Tagamet, Talwin, Ultracet, Valium, Xanax, Zantac
Psychoses/ hallucinations Psychoses / hallucinations 156 Aldomet, Benadryl, Catapres, Celebrex, Cipro, Dexatrim, Elavil, Halcion, Inderal, Lanoxin, Procanbid, Sonata, Tagamet, Ultracet, Valium, Vioxx Aldomet, Benadryl, Catapres, Celebrex, Cipro, Dexatrim, Elavil, Halcion, Inderal, Lanoxin, Procanbid, Sonate, Tagamet, Ultracet, le Valium, le Vioxx
Confusion/ delirium Confusion / délire 147 Amaryl, Ambien, Benadryl, Catapres, Cipro, Compazine, Diabeta, Diabinese, Dymelor, Elavil, Mellaril, Sinemet, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac Amaryl, Ambien, Benadryl, Catapres, Cipro, Compazine, Diabeta, Diabinese, Dymelor, Elavil, Mellaril, Sinemet, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac
Dementia Démence 76 Aldomet, Inderal, Maxzide, Mellaril, Regroton, Restoril, Ser-Ap-Es, Tagamet, Valium, Xanax,Zantac Aldomet, Inderal, Maxzide, Mellaril, Regroton, Restoril, Ser-Ap-Es, Tagamet, Valium, Xanax, Zantac
Insomnia Insomnie 35 Avelox, Floxin, Inderal, Lasix, Mevacor, Nicorette, Sudafed, Synthroid, Theo-24 Avelox, Floxin, Inderal, Lasix, Mevacor, Nicorette, Sudafed, Synthroid, Theo-24
Parkinsonism Parkinsonisme 40 Abilify, Aldomet, Asendin, Cardizem, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Mellaril, Prozac, Reglan, Regroton, Risperdal, Thorazine Abilify, Aldomet, Asendin, Cardizem, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Mellaril, le Prozac, Reglan, Regroton, Risperdal, Thorazine
Tardive dyskinesia Dyskinésie tardive 19 Abilify, Asendin, Buspar, Compazine, Geodon, Haldol, Mellaril, Risperdal, Thorazine, Wellbutrin, Zyban, Zyprexa Abilify, Asendin, Buspar, Compazine, Geodon, Haldol, Mellaril, Risperdal, Thorazine, Wellbutrin, Zyban, Zyprexa
Dizziness on standing Vertiges de s'arrêter 154 Abilify, Calan SR, Cardizem CD, Cardura, Catapres, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Hytrin, Inderal, Isordil, Lasix, Minipress, Nitro-Bid, Prinivil, Procardia, Sonata, Tenormin, Valium, Xanax Abilify, Calan SR, Cardizem CD, Cardura, Catapres, Compazine, Elavil, Geodon, Haldol, Hytrin, Inderal, Isordil, Lasix, MINIPRESS, Nitro-Bid, Prinivil, Procardia, Sonate, Tenormin, Valium, Xanax
Falls/hip fracture Falls / fracture de la hanche 59 Ambien, Celexa, Compazine, Dalmane, Elavil, Haldol, Isordil, Lexapro, Navane, Nembutal, Prozac, Restoril, Sinequan, Valium, Xanax Ambien, Celexa, Compazine, Dalmane, Elavil, Haldol, Isordil, Lexapro, Navane, Nembutal, Prozac, Restoril, Sinequan, Valium, Xanax
Automobile accidents Automobile accidents 28 Ambien, Asendin, Ativan, Celexa, Elavil, Lexapro, Norpramin, Pamelor, Paxil, Prozac, Sinequan, Tofranil, Valium, Xanax, Zoloft Ambien, Asendin, Ativan, Celexa, Elavil, Lexapro, Norpramin, Pamelor, Paxil, Prozac, Sinequan, Tofranil, Valium, Xanax, Zoloft
Sexual dysfunction La dysfonction sexuelle 127 Abilify, Calan SR, Geodon, Lopid, Lopressor, Norpace, Pepcid, Proscar, Prozac, Sarafem, Tagamet, Tegretol, Transderm-Scop, Zantac Abilify, SR Calan, Geodon, Lopid, Lopressor, Norpace, Pepcid, Proscar, le Prozac, Sarafem, Tagamet, Tegretol, Transderm-Scop, Zantac
Loss of appetite, nausea, vomiting Perte d'appétit, des nausées, des vomissements 63 Advil, Avelox, Daypro, Demerol, EES, Feldene, Feosol, K-Lor, Lanoxin, Levaquin, Relafen, Sumycin, Theo-24, Ultracet, Ultram Advil, Avelox, Daypro, Demerol, SEE, Feldene, Feosol, K-Lor, Lanoxin, Levaquin, Relafen, Sumycin, Theo-24, Ultracet, Ultram
Abdominal pain, ulcers, GI bleeding Douleurs abdominales, ulcères, hémorragies gastro-intestinales 48 Advil, Anaprox, Celebrex, Cortone, Daypro, Decadron, Feldene, Indocin, Motrin, Relafen, Somophyllin, Theo-24, Ultracet, Vioxx, Zithromax Advil, Anaprox, Celebrex, Cortone, Daypro, Decadron, Feldene, Indocin, Motrin, Relafen, Somophyllin, Theo-24, Ultracet, le Vioxx, Zithromax
Constipation 107 Amphojel, Benadryl, Caltrate, Cogentin, Inderal, Lotronex, Maalox, Talwin, Tylenol No. 3, Tylox, Ultram, Urised Amphojel, Benadryl, Caltrate, Cogentin, Inderal, Lotronex, Maalox, Talwin, Tylenol n ° 3, Tylox, Ultram, Urised
Diarrhea Diarrhée 56 Aciphex, Aldomet, Avelox, Cipro, Dulcolax, Maalox, Phillips’ Milk of Magnesia, Nexium, Peri-Colace, Precose, Prilosec, Sporanox, Sumycin, Zelnorm Aciphex, Aldomet, Avelox, Cipro, Dulcolax, Maalox, Phillips «Lait de Magnésie, Nexium, Peri-Colace, Precose, Prilosec, Sporanox, Sumycin, Zelnorm
Lung toxicity Toxicité pulmonaire 59 Cordarone, Feldene, Inderal, Prinivil, Tegretol, Vasotec, Visken Cordarone, Feldene, Inderal, Prinivil, Tegretol, Vasotec, Visken
Blocked urination Bloqué uriner 56 Antivert, Artane, Benadryl, Bentyl, Compazine, Duragesic, Elavil, Felbatol, Haldol, Sinequan, Tavist, Ultram, Zyban Antivert, Artane, Benadryl, Bentyl, Compazine, Duragesic, Elavil, Felbatol, Haldol, Sinequan, Tavist, Ultram, Zyban
Urine leakage Les fuites d'urine 84 Aricept, Celexa, Esidrix, Hytrin, Inderal, Lasix, Lexapro, Lithobid, Minipress, Neurontin, Paxil, Restoril, Tenormin, Valium, Xanax, Zaroxolyn, Ziac, Zoloft Aricept, Celexa, Esidrix, Hytrin, Inderal, Lasix, Lexapro, Lithobid, MINIPRESS, Neurontin, Paxil, Restoril, Tenormin, Valium, Xanax, ZAROXOLYN, Ziac, Zoloft
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:15
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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:15

Classification des médicaments de l'âme

http://www.agidd.org/?publications=guide-critique-des-medicaments-de-lame

...

Les autres tranquilisants

- Les bêta-bloquants
- Le buspirone

 

 

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:14

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments

Plusieurs médicaments de diverses classes ont été associés à la survenue de dépression et/ou d’idées suicidaires. La suspicion qu’un médicament puisse être à l’origine d’une dépression et/ou d’idées suicidaires, ne repose souvent que sur des notifications de cas; des études cliniques démontrant un lien causal sont cependant parfois disponibles. Chez un patient en particulier, il est toutefois difficile de prouver un lien causal: il s’agit en effet souvent de patients qui, en raison de leur affection sous-jacente, présentent un risque de développer une dépression et/ou des idées suicidaires.

Les médicaments suivants peuvent provoquer une dépression et/ou des idées suicidaires.

  • Antidépresseurs. Des données indiquent que les antidépresseurs peuvent provoquer, chez les enfants et les adolescents, des idées suicidaires et de l’automutilation; de plus, leur efficacité (à l’exception peut-être de la fluoxétine) dans cette tranche d’âge n’est pas suffisamment prouvée [voir Folia décembre 2004 et Folia aôut 2006 ]. De même, chez l’adulte, un risque accru d’idées suicidaires ne peut être exclu pour aucun antidépresseur [voir Folia de mars 2006 ]
  • Antiépileptiques. Une analyse effectuée par la FDA, portant sur environ 200 études contrôlées par placebo avec 11 antiépileptiques, a montré avec les antiépileptiques une incidence deux fois plus élevée d’idées suicidaires (0,43% versus 0.22%); cette augmentation était perceptible dès la première semaine du traitement (www.fda.gov/cder/drug/infopage/antiepileptics/default.htm).
  • Atomoxetine ,chez des enfants et des adolescents atteints d’ADHD [voir Folia de novembre 2007 ].
  • Benzodiazépines , administrées à des patients dépressifs, peuvent en raison de leur effet désinhibiteur conduire au suicide.
  • Interférons , en particulier l’interféron alpha.
  • Isotretinoïne [voir Folia de mars 2006 ].
  • Mefloquine [voir Folia de mai 2001 ], surtout à des doses élevées, telles que celles utilisées dans le traitement de la malaria.
  • Montélukast. Il s’agit d’un avertissement précoce de la FDA, dans lequel la FDA ellemême souligne que le lien de causalité doit encore être examiné (www.fda.gov/cder/drug/early_comm/montelukast.htm).
  • Rimonabant [voir Folia de février 2008 ].
  • Varénicline. Avec ce médicament utilisé pour faciliter l’arrêt du tabagisme (www.fda.gov/cder/drug/infopage/varenicline/default.htm , plusieurs notifications de cas ont été rapportées depuis sa commercialisation.
  • Divers: antiandrogènes (p.ex. acétate de cyprotérone, flutamide), β-bloquants (surtout les lipophiles), cinnarizine, flunarizine, méthyldopa et agonistes dopaminergiques, progestatifs.


 
Médicaments pouvant causer une dépression
  • Tranquilisants et sédatifs
  • Antihistaminiques
  • Bêta bloquants
  • Thérapies hormonales
  • Corticostéroïdes
  • Chimiothérapie
  • Relaxants musculaires
  • Coupes-faim
  • Antipsychotiques
  • Amphétamines

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 00:13



Tableau 1 Médicaments inducteurs d'hypertension artérielle [13


Antidépresseurs : inhibiteurs de la monoamine-oxydase, tricycliques




Antihistaminiques




Anti-inflammatoires non stéroïdiens




Bêtabloquants




Bromocriptine




Carbamazépine et autres traitements inducteurs du cytochrome P450 (rifampicine, phénytoïne, phénobarbital, millepertuis)




Ciclosporine




Contraceptifs oraux




Corticothérapie




Disulfirame (Antabus®)




Ergotamine




Érythropoïétine




Produits anesthésiants : kétamine, desflurane




Stéroïdes anabolisants




Sumatriptan




Sympathomimétiques : lévodopa, décongestionnants nasaux (phénylpropanolamine, éphédrine, phényléphrine), anorexigènes (Dexamin®), collyres (Visine®)




Tramadol




Vasopressine

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